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message posté : Mer 7 Juin - 15:11


thalia jules rosenbach
et se noyer dans les nuits fauves
   


 
 
   
nom ; Douceur dans la nuit noire au regard bienveillant. Elle le sait la petite, tout ce que ça représente. Rosenbach. Le sang qui coule. Couleur vive. Rouge satiné qui vacille dans son être. Influence au pied du mur. Elle le vit mal. Etouffée dans cette famille qui est la sienne.

prénom(s) ; C'est la lionne sauvage qui surgit au creux du cou. Thalia qu'ils l'ont nommé. Fierté sans pareil. Délice qui s'estompe dans le souffle qui subvient aux oreilles. Belle et délicate. C'est plus une fleur émerveille. Jules qui était le premier prénom. Mélange des deux sexes, parce qu'elle était pas censée être une fille au départ. Déception des parents pour revenir au sourire trompeur sur les lèvres.

date et lieu de naissance ; Les rues de Philadelphie depuis le début. Elle connait chaque recoin, chaque parcelle comme si c'était de sa peau qu'elle parlait. Philadelphie la belle. Philadelphie la grande. C'était y a si longtemps pourtant, un certain 12 février qu'elle a poussé son premier cri.

âge ; Amertume sur la langue. La peur que l'âme ne vieillissent pas aussi vite que le corps. Enfant dans un corps trop grand. Vingt-six ans et le quart de siècle passé, dépassé. Elle est trompeuse pourtant, cette apparence qui lui offre encore la virtuosité de sa jeunesse. Vingt-trois ans que certains lui délivrent. Jeu magnifique.

nationalité ; Le drapeau strié qui s'agite dans l'air. L'aigle fier qui se tient droit. Regard hagard qui cherche sa nouvelle proie. Américaine au sang pur, au sang éclatant. Revendication d'un sol qu'elle n'a pratiquement jamais quitté.

origine ; Ca lui arrache la langue de le dire. De le proclamer haut et fort. Parce qu'elle a en horreur ses origines agrippées à sa peau. Accrochées à la moindre parcelle de son être qui se débat. Du sang allemand qui vient entacher la pureté américaine.

occupation ; Elle la déteste sa profession. Et pourtant elle aurait pu faire tellement mieux. Mais elle a toujours tout ruiné. Son avenir. Ses études. Elle a lâché trop vite, abandonné trop tôt. Grande avocate la prédestinait ses parents. Danseuse étoile talentueuse s'imaginait-elle. Mais la vie l'a détruite. Brisée à même le bitume. Désormais elle est serveuse dans un bar miteux. Le regard des loups sauvages sur ses cuisses nues et son corps frêle.

statut financier ; Elle n'a jamais aimé jouer ce jeu là. Crier sur tous les toits la richesse de son nom. Et pourtant, elle est l'une de ses princesses que l'on envie. Fortunée au sein de son clan. Elle a hérité de sa moitié à ses vingt-et-un ans et désormais elle se débrouille seule. Comblant ses besoins avec son boulot. Même si c'est mal payé. Même si elle sait qu'elle mérite mieux, au fond.

statut civil ; La bague au doigt. La corde autour du cou. Fiancée à un homme qu'elle déteste. Entichée d'un autre qui ne lui appartiendra jamais. Son âme soeur qui est gravé dans son coeur. Malheureuse qu'elle est. Parce que son fiancé l'aime. Parce qu'elle est son âme soeur à lui. Mais c'est pas réciproque. Et ils en souffrent autant l'un que l'autre. Mais deux riches familles ensembles, c'est ce qu'il faut pour accorder encore plus d'importance.

orientation sexuelle ; Elle ne s'est jamais posée la question. Elle ne s'est jamais mise à douter sur cette état d'âme. Elle a connu de tous. Des aventures sans lendemain aux courbes délicates féminines. Des douceurs sans pareil. Des aventures qui faisaient mal, cognantes contre le mur de la chambre. Muscles saillants des mâles. Elle est pansexuelle. Et même si ses parents n'ont jamais compris, jamais accepté. Elle s'en moque, elle est comme elle est.
tes traits de caractère : audacieuse, caractérielle, charmeuse, cynique, discrète, docile, entreprenante, excentrique, intelligente, froide, ouverte d'esprit, hautaine, patiente, imprudente, rusée, impulsive, séduisante, lunatique, tenace, méfiante, volubile, provocatrice, naturelle, rancunière, attachante, solitaire.
tes centres d'intérêts : danse classique c'était ce pour quoi elle vibrait thalia. c'est ce qui la faisait sentir vivante. c'était son tout. c'était elle ou rien. la danse, ce désir subtil de briller. elle était belle, thalia. quand elle dansait. quand elle s'élançait dans des arabesques sans fin. mais tout s'est brisé. tout l'a détruit. et désormais, la danse c'est sa hantise. son coeur qui se bloque. sa tête qui vrille. tout devient plus noir sans cet amour là.
nature les étoiles la passionne. le ciel quand il gronde et devient noir, ça l'attire. elle déteste être enfermée. comme un fauve en cage. elle préfère partir loin de la ville. l'appel de la forêt. l'appel du sauvage. elle devient plus douce, thalia, quand son coeur est empli d'air frais. quand la nuit tombée, elle se faufile en discrétion sur les toits. elle pourrait y passer sa vie. à observer et dormir là. à la belle étoile. si seulement tout n'était pas compromis. seulement si elle n'était juste pas elle.
voyage fuir. loin. de ce monde qu'elle hait. de cette vie qu'elle renie. elle voudrait voyager partout. quitter le sol de philadelphie. voir le monde qui l'entoure. elle rêve à l'europe, à l'asie. aux autres cultures. à ce qui pourrait l'aider à aller mieux. elle rêve, tard le soir, quand ses pensées ne vrillent pas. au bateau qui l'emmènerait jusqu'au bout du monde. à l'opposé de ses racines. à l'ouest de tout ce qu'elle est devenue.
substances illicites elle a tout essayé thalia. elle fume trop. elle compte même plus le nombres de clopes qu'elle écoule la journée. elle boit trop. elle oublie souvent qui elle est. d'où elle vient. les trous noirs sont devenus son quotidien. et puis y a les petites pilules. magique. merveille. les joints qui s'enchainent. les rails qui se superposent. elle est plus que l'ombre d'elle-même. thalia la reine déchue. au regard trop sombre pour comprendre ce qui se passe vraiment.
destruction détruire. les autres. le monde. détruire. elle-même. thalia c'est le visage qui se broie sous la douleur. lorsque la lame frôle son âme. son corps qui en redemande. encore et encore. elle est passée par là si souvent. trop longtemps. comme une échappatoire. le sien. celui qui fait du bien. qui calme et apaise. qui attire et dégoûte. elle le sait, thalia. que ce qu'elle fait c'est mal. qu'elle apporte à son corps un trop plein. mais elle s'en moque. la vie pour elle n'a aucun sens, si ce n'est sa propre mort.
tes aspirations : y a plus rien thalia qu'elle veut. rien pour la sauver. rien pour la sortir de ce cercle infernal dans lequel elle s'est glissée. elle voudrait pouvoir tout effacer. tout recommencer. si seulement. qu'elle souffle à chaque nouveau murmure. parce que le passé peut pas être défait. parce que sa vie s'arrête là. misérable et miséreuse. elle mérite rien. elle n'a pas le droit au bonheur. elle n'a pas envie de vivre. c'est juste un fantôme qui erre. silhouette blanche qui ne savoure plus le goût de la vie.
ta marque d'âme: i don't need your help accroché à ses phalanges. écriture sans rature. qui fait mal là où ça devrait pas. doigts entachés. attachés. écriture à la douceur inégalée, libre et vivante.
ta fleur préférée : l'oiseau du paradis aux couleurs jaillissantes. à la beauté brûlante et brillante. désir de liberté, de hauteur. douceur intime.
ton animal spirituel: le tigre du bengal aussi féroce que le feu ardent des volcans. sauvage dans sa tête, liberté qui cri au vent violent. ce besoin de partir ailleurs. toujours fuir. un peu plus loin.
 
 
(passé) Inconfortable. Déchirure au creux du coeur. Elle a l'âme en sang, Thalia. Le corps qui pleure. Larmes violentes. Supplice qui assaille de toute part. Déséquilibre qui pousse au malheur. Thalia c'est son passé qui la brise en mille. Morceaux éparpillés. Parcelles d'un seul être esseulées. C'est la destruction même qui ronge ses pores. Poupée au regard tendre. Gamine aux rêves immenses. Elle a grandit trop vite. Elle a déchanté trop vite. Pauvre enfant qui s'imaginait monts et merveilles. Pauvre intrépide au voyant sauvage. Elle est plus rien Thalia quand ses pieds frôlent le sol. Accrochant le bitume. Accrochant la vie elle-même. Le passé entaché sur ses joues frêles. Perles qui giclent au sol. Douleur instable. Insoutenable. Elle joue plus Thalia. Trop perdue. Trop perplexe. Elle se laisse happée par les sensations. Enfant lune.(décomposé) Et elle regarde au large. Thalia qui rêve à l'évasion. Echappée sauvage. Elle se voit loin. Poupée aux rêves éphémères. Et pourtant, elle a grandit. Poupée de porcelaine devenue poupée chiffon. Les cendres de la vie qui rongent ce qu'elle aurait pu être. Elle s'imagine là. Juste sous la musique. Voltigeuse des airs. Rythme entrainant, emportant. Elle valse Thalia. Le corps qui brille sous les étoiles. Des milliers de regard bienveillant posés sur elle. Fierté au nom qui se hissent au-delà des frontières. Elle rêve trop Thalia. Elle sait pas encore. Pauvre enfant. Elle attend pas la brisure, l'échine en étendard. La poitrine à coeur ouvert. Trou béant au milieu de l'être. Et la douleur, atroce. Vérité difficile à accepter.(accident) Elle se tient droite, fière. Thalia du haut de ses dix-huit ans. La vie devant elle. L'amour à porter de bras. Juste un simple regard. Et c'est tout son monde qui vacille. Elle est heureuse, le sourire au creux des lèvres qui murmure. Mots d'amour. Mots trop grand pour son esprit. Mais le temps va trop vite. Tout s'écoule à une vitesse infinie. Ses pas qui avancent. La route juste devant. Et elle voit pas Thalia. Trop heureuse pour s'en apercevoir. Et la voiture, lancée dans sa course effrénée. Elle n'arrive pas à s'arrêter. Pas à temps. Et Thalia qui valse dans les airs. Thalia percutée de plein fouet. Le trou noir. Les souvenirs qui deviennent esquisse d'un monde lointain. Le réveil difficile. Les murs blancs. Les médecins qui s'enchainent à son chevet. Les bips des machines qui résonnent dans ses oreilles. La famille, le regard inquiet, triste. Et Thalia qui comprend pas. Thalia qui voit pas. Tu danseras plus ma chérie. Les mots qui brûlent la peau. La douleur au creux de la poitrine. Elle n'a pas perdu l'usage de ses jambes. Mais son corps ne supportera plus les efforts. S'en est fini de la danse. Fini de Thalia.(enfer) Elle a changé Thalia. C'est plus la même. Elle a plus cette étincelle au fond du regard. Elle a maigri Thalia. Les os à même la peau. Déjà pas bien épaisse, on dirait un fantôme. Elle se traine. Carcasse sans vie. Amertume des évènements tragiques. Elle se hait Thalia. Plus qu'elle ne hait le monde entier. Plus qu'elle ne hait celui qui lui a retiré sa joie de vivre. Elle a perdu sa raison d'être. La seule capable de la faire espérer. De la faire voir un autre monde. Sans la danse, Thalia c'est rien. Juste un grain de poussière. Juste un âme égarée. Elle a mal, mais elle ne dit rien. Elle a chuté dans toutes les matières. Elle fait plus rien à l'école Thalia. Elle qui devait avoir le plus bel avenir. Avocate que ses parents souhaitaient. Elle qui ne désirait que danser, danser et danser encore. Jusqu'à l'épuisement. Jusqu'à l'essoufflement. Mais tout ça est parti en fumée. Alors elle boit Thalia. Elle boit pour oublier. L'accident. Son identité. Sa vie misérable. Elle fume pour s'étouffer. Elle fume pour envoyer tout valser. Elle n'est plus que l'ombre d'elle-même. Bouffée de l'intérieur. Bousillée sur tous les coins. Sa peau n'est plus qu'un amas de détresse. Et personne ne la voit se noyer.(présent) Elle a des envies de crier Thalia. Pour qu'on daigne finalement l'entendre. Poser un regard sur elle qui n'éprouve pas de la pitié. Elle est là. Bien réelle. Mais son être est transparent. Invisible. Elle est une honte qui subsiste. Une honte qu'on aimerait rayer de l'existence. Elle détruit le nom Rosenbach. Elle détruit ce que ses parents ont construit. Elle se sait détester mais elle s'en moque. Son présent ne signifie plus rien. Son nom n'est qu'un héritage sans fin. Elle voudrait elle aussi disparaitre de la surface de la terre. Elle a déménagé de la maison familiale. Elle a pratiquement coupé les ponts avec tout le monde. Sauf certains. Elle s'en fiche bien de ce qu'ils disent sur elle. Famille au mensonge plus gros que leur égo. Meira la fausse fille Rosenbach. Meira que pourtant elle aime. Et qu'elle protège. Peut-être la seule qui arrive à la comprendre. Peut-être la seule qu'elle accepte encore à sa porte. Elle vit plus pour elle Thalia. C'est une ombre passante. Une silhouette tapis dans la nuit noire. Mais elle s'en moque. Encore plus lorsque les regards des hommes fous se posent sur elle. Elle et ses faux rêves. Elle et son corps abimé. Mais ils ne voient pas. Ils sont aveugles de tout. Et c'est tant mieux pour elle.(morcelé) Thalia elle se fait du mal. Et elle adore ça. Elle aime sentir la lame froide contre sa chair. Déchirure externe. Elle ne les comptent plus. Les cicatrices parsemés de ci de là. Ses bras. Ses jambes. Son ventre. Elle n'est plus qu'une silhouette en disgrâce. Anorexique maladive. Dépressive suicidaire. Elle vit aux rythme de ses pensées noires. Nocturnes et volages. Et quand elle enchaine les corps des hommes, les corps des femmes. Elle cache les cicatrices. Elle est efface d'un coup de baguette magique. Elle se fou en l'air Thalia. Depuis l'accident elle fait que ça. Brisée sa vie un petit peu plus. Mais elle veut crever Thalia. C'est tout ce qu'elle espère. Tout ce qu'elle attend. Elle a essayé déjà. Les boites de cachets en vain. Les veines écartées, sans succès. Elle survit à chaque fois. Peut-être que la mort elle-même veut pas d'elle.(substances) Et c'est pas bien qu'on lui répète. En boucle. A longueur de jour. Mais elle s'en moque Thalia. Qu'est-ce que le regard des autres peut lui apporter. Personne n'est en droit de la juger. Alors elle continue. Son existence pitoyable. Après les cicatrices. Après les cuites sans lendemain. Elle a tout testé Thalia. Les drogues douces. Les drogues dures. Elle consomme les douces à longueur de temps. Chaque soir avant d'aller dormir. Chaque nuit où ses pensées vrillent dans son cerveau. Quand ça fait trop mal. Elle fume pour se consumer elle-même. Pour faire taire les terreurs nocturnes. Et puis elle a pris l'habitude des dures après coup. Elle apprécie les rails quand la vie la frappe encore. Quand les bleus couleurs galaxies font des ronds sur son être. Elle les prend pour se sentir vivante. Revivre l'étincelle perdue. L'étincelle éteinte. C'est le seul moyen qu'elle a trouvé pour déguster un peu plus. Pour apprécier cette vie qui veut la garder. Elle voudrait partir, Thalia. S'échapper. Mais rien n'y fait. C'est trop pour elle. Alors les substances illicites l'aide à avaler la pilule. Et quand les cachetons sont bleutés. Alors Thalia elle part. Dans un tout autre monde.(carnage) Fiancée. Elle hait ce mot. Elle hait cette bague accrochée à son doigt qu'elle ne peut retirer. Mariage forcé. Amour avorté. C'est pas lui qu'elle veut dans sa vie. Foutue histoire d'âme soeur. Elle déteste le concept. Ce principe d'être touchée et gravée à jamais par la personne qu'on se doit d'aimer. Lui il a beau l'avoir touché. Encore et encore. Elle a jamais rien ressenti. Même le plaisir d'un orgasme. Il est beau pourtant. Avec un sourire qui en ferait fondre plus d'une. Avec ce regard qui pourrait décrocher la lune. Mais c'est pas lui qui est ancré à même sa peau. Au creux de ses phalanges. Là où le malheur s'est entiché. Là où la maladresse a eu raison de sa personne. Et elle le hait autant qu'elle l'aime.(futur) Elle n'en voit aucun. Elle n'en imagine aucun. Son futur se résumerait à sa mort prochaine. A sa conception de l'illusion parfaite. Elle qui disparait de son monde trop plein. C'est ce qu'elle souhaite par dessus tout. Un monde sans elle serait plus porteur qu'un monde où sa trace subsiste encore. Elle n'a pas envie d'attendre. Elle se laisse aller au grès des jours qui viennent. Mais chacun est plus dur que le précédent. Parce qu'elle a du mal à se confronter à la réalité. Cette même réalité qui est sa tristesse infinie. Alors elle attend. Que son tour prochain arrive. Que la faucheuse vienne la percuter de plein fouet comme l'a fait la voiture. Elle tente chaque jour des nouvelles envies de partir. Mais rien n'y fait. Son futur est comme déjà tracé. Triste dessein qu'elle ne souhaite guère.(déchiré) Et si demain tout recommençait. Et si le passé refaisait le tour et effaçait tout. Elle voudrait bien Thalia. Que le monde soit fait de et si. Car tout reprendrait vie en elle. Son chemin ne serait pas déjà construit. Elle dévierait cette route qu'on lui a promise. Et elle ne deviendrait pas ce foutu fantôme qu'elle déteste. Ce reflet répugnant dans le miroir qu'elle n'ose à peine poser un oeil dessus. Et ce fiancé, elle ne lui aurait pas accordé sa main. Et cet âme soeur, elle l'aurait évité de justesse. Son monde serait plus beau à Thalia. Mais ce passé composé est son présent décomposé. Et son futur est la chute continuelle de son âme en perpétuelle perdition.
   
   
pseudo, prénom ; good vibes. aka laurie le riz.

âge ; vingt ans, soon vingt-et-un

pays ; france

où as-tu connu le forum ; on dit merci le projet posté sur la brocante

présence sur le forum ; tous les jours pratiquement

type de personnage ; inventé

un dernier mot ; vous êtes beaux les amours



Code:
<t>phoebe tonkin</t> <a href="http://supermarketflowers.forumactif.org/u19">❀ </a> thalia rosenbach



Dernière édition par Thalia Rosenbach le Mer 7 Juin - 22:09, édité 6 fois
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message posté : Mer 7 Juin - 15:11


it's 4 am.
you're sleeping. i'm crying.
joie

Elle est heureuse. La musique qui active son corps. Elle bouge au grès des pas. Ange qui s'élance dans les airs. Ange qui brille sous les projecteurs.
Elle est bien là. Libre et sans loi. Sincère et honnête dans chaque mouvement. Elle enchaine. Chorégraphie du corps. Beauté suppliante. Ultime pas et les applaudissements qui explosent dans les airs.
Sourire en coin. Etoiles qui brillent au fond du regard.
Elle quitte la scène. Quitte le théâtre où elle vient de jouer.
Bonheur infini. Ses rires qui éclatent dans la rue. Les proches à ses côtés. Les amis de l'autre. Elle se sent aimée. Vivante au sein d'un monde qui est le sien.
Et puis tout s'enchaine. Les pieds qui foulent le sol. Le bitume qui s'écrase sous ses chaussures. La voiture au loin. Allure folle. Elle fonce sans s'en rendre compte. Thalia le regard ailleurs. Thalia qui voit pas.
Et le choc violent. Force puissante qui l'envoie valser dans les airs.
Thalia qui s'étale au sol. Thalia la tête cognant contre le bitume.
Les sirènes de l'ambulance. Les bips dans la salle de l'hôpital. Elle se réveille et la douleur la mord de toute part. Les entrailles en sang. Les larmes qui rongent les joues de la poupée danseuse.
Les paroles de sa mère qui écrase ses rêves.
Tu danseras plus ma chérie.
Et la douleur qui coupe la respiration. La brûlure sur le coeur. Morceau tacheté de bonheur entaché. Les larmes qui coulent en torrent. Larmes qui ne s'arrêtent pas. La vie qui part en vrille.
Thalia qui au loin, voit ses rêves enfumés s'envoler.

éphémère

C'est le fantôme qui valse dans les rues de Philadelphie.
L'âme égarée en peine. Le coeur en larmes qui n'a jamais cessé de pleurer.
Elle a vieillit Thalia. La rage au creux du ventre. La haine de son propre être. Elle n'est plus rien la danseuse. Juste un cadavre ambulant. Squelette au regard pâle. Broyée par la vie. Broyée par les intensités de rêves trop grands.
Et elle n'est que de la poussière. Tas dans lequel on a shooté.
Thalia au corps en sang. Les cicatrices gravées à même la peau.
La corde accroché au cou qui refuse de se défaire.
Elle y pense souvent Thalia. A la mort. A cette fin qu'elle voudrait se donner.
Parce qu'elle n'est plus rien et elle ne sera plus jamais quelque chose.
Elle est juste la pupille d'un homme. Fiancée qu'on l'a dit. Elle a envie d'en vomir.
Et cet âme-soeur qui se joue d'elle. Qui la nargue, qui s'acharne.
Elle hait ce monde. Mais pas plus que ce qu'elle ne se hait.
Monde qui tourne rond. Quand dans sa tête ça vrille en parallèle.
Elle se hait la danseuse. Allure fragile qui renferme plus qu'un fauve en cage.
Epuisée de lutter. Fatiguée de se battre pour sa propre survit. Elle veut plus rien faire. Elle veut pas vaincre ses peurs montantes. Elle a juste envie que la faucheuse vienne la chercher. Réclamer son corps charpie.
Je te déteste qu'il lui glisse chaque soir au creux de l'oreille.
Je me déteste aussi qu'elle lui répond à chaque fois. Haine grandissante pire que l'amour. Pire que la mort.


Dernière édition par Thalia Rosenbach le Mer 7 Juin - 22:27, édité 1 fois
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TRUE LOVE ISN’T FOUND IT’S BUILT

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message posté : Mer 7 Juin - 15:16


Bienvenue ici

du coup si tu as des questions n'hésite pas

_________________

- Chaque nuits, au fond de tes yeux -
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message posté : Mer 7 Juin - 17:04


T'es magnifique, et j'adore les icons + ce que l'on peut lire dans le profil I love you I love you
Un personnage intéressant, ça se voit déjà
Bonne chance pour la suite !!
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message posté : Mer 7 Juin - 17:17


Mira merci beaucoup et je n'hésiterais pas à la moindre question

Clyde je t'ai vu arrivé toi, avec Max et le perso que tu as fais je te retourne tous les compliments
merci beaucoup
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message posté : Mer 7 Juin - 21:46


je suis pas sous meira, mais voilà Arrow
thaliiiiiiiiiia
et phoebe
c'est un combo un peu
en tout cas j'aime beaucoup ce qu'il y a écris dans ta fiche pour le moment
bienvenue sur le forum
si tu as des questions, n'hésite surtout pas (surtout pour qu'on puisse voir au niveau de la famille rosenbach )
et phoebe t'es réservée durant trois jours
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message posté : Mer 7 Juin - 22:11


Nerissa haaan c'est pas bien Arrow
moooh trop contente que le combo te plaise et grande hâte de jouer avec toi
tu m'en vois ravie, j'espère que la suite te plaira tout autant
merci merci et je n'hésiterais pas à la moindre question, promis (pour ce qui concerne la famille, je te mpotte de ce pas )
merciiiii
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message posté : Mer 7 Juin - 22:53


tu es validé.e


ta plume phoebe la base quoi, je te valide avec plaisir beautiful
donc tu es validé.e
Ici tu peux demander un endroit où dormir, parce que c'est pas cool d'être SDF. Ici tu dois recenser ton métier, parce que c'est un peu la base de tout . Si tu as besoin d'un lieu spécifique il suffit de demander ici et enfin pour avoir des amis, il faut poster Ici ! Bon jeu sur SUPERMARKET FLOWERS
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message posté : Jeu 8 Juin - 0:27


merci beaucoup
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THE FEELINGS I’VE BEEN RUNNING AWAY FROM

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message posté : Jeu 8 Juin - 21:37


Omg ta plume J'aime énormément ton personnage, je viendrais chercher un lien c'est sûr, je sais pas encore si ce sera avec Ezra ou Lysandre mais

Bienvenue ici en tout cas, j'espère que tu vas t'y plaire
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