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Joan - Il me semble normal de ne retenir que les catastrophes les plus graves.

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message posté : Mer 7 Juin - 18:22


Joan Bishop
Come touch me like I’m an ordinary man,
have a look in my eyes,underneath my skin there is a violence.
   


 
 
   
nom ; Bishop, le nom du père qui n’était pas l’âme soeur mais qui a réussi à marquer la vie d’une femme et de sa progéniture sans jamais faire tapisserie.

prénom(s) ; Quand les idées de prénoms ne fleurissent pas dans l’esprit des adultes qui ont une si lourde charge sur les épaules, ils s’accrochent au moindre signe. Ils attrapent la première sonorité qui leur plait pour ne pas laisser errer un être sans nom. Joan, c’est à cause de la chanson qui passait à la radio : I love rock and roll de Joan Jett.

date et lieu de naissance ; 25 février à Philadelphie. La naissance lui offre déjà la monotonie de sa future vie.

âge ; 31 ans qu’elle cherche sa place, rien qu’une petite place où elle pourra briller aux yeux de tous et exister sans efforts.

nationalité ; Américaine depuis la naissance, elle n’a jamais chercher à déménager.

origine ; Ses ancêtres n’étaient déjà pas des nomades, ils n’ont jamais vu plus de pays qu’elle. Le sang américain coule dans ses veines jusqu’aussi loin qu’elle puisse remonter dans son arbre généalogique.

occupation ; Policière parce que les études n’étaient pas son truc et qu’elle voulait un peu d’action. Quel ne fut pas sa surprise de découvrir que ce métier pouvait s’avérer des plus plats et ennuyeux durant de longues journées. Elle ne peut pas toujours sauver la veuve et l’orphelin et lorsqu’elle le peut, on ne peut pas dire que ce soit la plus brillante par sa diplomatie.  

statut financier ; Elle se trouve dans la moyenne. Elle a les économies en cas de pépins et l’argent se dépense sans restrictions dans quelques sorties et hobbies. L’argent n’est donc pas sa principale crainte malgré un œil attentive toujours glissé sur le compte.

statut civil ; Célibataire, elle ne cherche pas l’amour. Elle ne pense même pas pouvoir le trouver. A ses yeux, ce n’est qu’un tas de conneries futiles dont le monde se passerait bien.

orientation sexuelle ; Les hommes ont été une expérience divertissante lors de son adolescence mais ce qui lui fait battre le cœur à la chamade, c’est les femmes qui ont du mordant, celles qui pourraient faire pleurer un mec avec une seule parole.

tes traits de caractère :Rancunière, protectrice, impulsive, courageuse, têtue, débrouillarde, optimiste, violente, énergique, trop directe.
tes centres d'intérêts : Les jeux vidéo ont acquis une place toute particulière dans sa vie. Ils sont ce qui lui permet de se détendre après le boulot, ceux qui lui offre une vie qu’elle n’ose espérer. Elle peut enfin être pleinement dans l’action, star d’un monde qui a besoin de son aide. Elle aime la sensation de pouvoir qu’ils lui procurent. Avec eux et en particulier à cause d’assasins creed, elle s’est lancée dans le parkours. Il y a déjà dix ans qu’elle s’essaie à toutes sortes d’acrobaties au milieu des rues peuplés ou des parcs. Elle vole avec la sensation d’être libre, elle oublie les problèmes qui peuvent la ronger jusqu’à la moelle. Lorsqu’elle ne peut pas bouger, elle les fait taire à coup de bruits, que ce soit celui de la télé ou de la radio. Mais ce qui résonne le plus sont les disques qui laissent entendre la voix de ces vieilles chanteuses de jazz qui ne sont même plus présente pour offrir un dernier concert. Passion enivrante pour cet art qu’elle n’a jamais su manier. Le seul art qu’elle maitrise est la cuisine. Elle arrive toujours à tirer le potentiel d’un plat quelconque grâce à une épice ou un aliment surprise. Elle ne cherche pas à développer ses talents mais elle aime varier les recettes, c’est sa façon de découvrir le monde sans dépenser trop d’argent.  Le voyage via la dégustation revient bien moins cher. Mais plus encore que manger, c’est la découverte des cultures qui l’intéresse. Elle se renseigne toujours sur l’histoire que cache le plat et les coutume usuel du pays dont il provient.
tes aspirations : Joan rêve de ce qu’il y a de plus banale. Elle rêve de réussir dans sa carrière, elle espère grimper les échelons et devenir un héros national. Elle se voit briller au boulot et enfin éclairer de bonheur les yeux de ses parents qui auront fini par la remarquer.
ta marque d'âme: L’écriture fluette laisse apercevoir la phrase « Pas besoin de t'avoir en problème supplémentaire, alors. » sur le dos de sa main droite. Marque plus qu’idiote sur un ton ironique lorsqu’elle dégaine son arme de la même main.
ta fleur préférée : L’hortensia qui exprime à la fois la froideur et l’amour naissant. Contraire plaisant et fleur appréciable à la vue, elle n’est pas assez odorante pour envahir les sens et ne plus les quitter.
ton animal spirituel: Un ours noir, l’animal le plus ironique qui offre la chance de la traité d’ours mal léché.
 
 
(01) L’amour de deux êtres en engendre un troisième, mais cela ne veut pas dire que l’amour est prêt à se diviser pour cet inconnu. Parents divorcés, ils se sont revus en prétextant que c’était pour le bien de l’enfant. Tout ça pour ne pas avouer la tendresse qu’ils se portaient mutuellement. Ça n’aurait pas été correct vis-à-vis de nouvel homme qui s’est emparé du cœur déjà pris. C’était le coup de foudre, celui qui fait oublier le reste du monde. Il est arrivé assez rapidement pour qu’un an après la naissance de l’enfant, celui-ci n’existe plus qu’à moitié. On obéit à ses pleurs, mais il devient invisible, il est le fruit d’une erreur qu’il faut oublier et non faire briller. (02) Le mal d’amour se lie au manque d’attention que l’enfant réclame corps et âme. Elle ne désire qu’un parent qui l’écoute et s’occupe d’elle plus longtemps que l’on ne s’occupe d’un chat. Elle souhaite qu’on se souvienne qu’elle vit, elle essaie de remplir leur cœur de fierté à l’idée de l’avoir engendré. Les premières années de sa vie sont sans doute les plus réussies : elle apprend avidement à parler et marcher, elle ne pleure pas en allant en cours et avale les connaissances sans rechigner. Elle n’obtient rien si ce n’est ce manque de confiance qui lui murmure que ce n’est jamais assez. Elle baisse les bras et arrête les efforts vains, elle n’aime pas l’école. (03) Les notes bonnes ou mauvaises n’attirent pas la sympathie. L’indifférence est similaire à la maison et les professeurs n’offrent qu’une brève tape sur les doigts en se disant que tout reviendra à la normale le trimestre prochain. Elle se fait remarquer de ses poings. C’est l’enfant de 7 ans la plus violente de la cour de la récré. C’est elle le caïd qui mène les autres au pas. Les réprimandes sont plus longues et ses parents semblent s’inquiéter. Elle existe un peu plus longtemps dans le regard des autres. (04) L’enfant grandit et avec les années les petites bagarres inoffensives se transforment en crise de nerfs destructrice. L’humain calme de tous les jours se transforme en monstre : elle hurle à s’époumoner, elle frappe à s’arracher la peau, elle est possédée par la rage qui lui dicte des paroles cinglantes. Sa méthode pour se faire remarquer l’empoissonne. On l’ignore pour la laisser se calmer alors qu’elle veut juste un geste en sa direction. Les coups l’enferment dans une prison qu’elle n’avait jamais imaginée. (05) Année après année, elle passe difficilement les échelons de la scolarité. Elle atteint le bout du tunnel qu’elle a touché des doigts durant deux ans, échec de fin de parcours. Elle se libère de l’emprise des cours à bouffer et recracher avec exactement les mêmes mots et formulation. Elle n’a jamais compris le but ou le contenu, elle se contente d’obéir en donnant ce qu’on attend d’elle. La fin de ce cauchemar est libératrice. (06) La fin des études signe aussi la fin de sa recherche sur le plan sexuel et affectif. Elle a voulu entrer dans le moule sans faire d’histoire, elle s’est pensée hétéro dès le départ malgré l’écriture ronde sur sa main. Elle n’a pas cherché l’auteur de cette marque. Elle s’est simplement amusée avec un copain par-ci, par-là. Ce n’était jamais très sérieux. Il a suffi d’un baiser avec une fille pour que son corps s’embrase et lui offre la raison de son rejet auprès des hommes. (07) Le concours pour entrer dans la police n’était pas son premier choix, mais sans études, il lui était impossible de viser plus haut pour un métier aussi gratifiant. Elle s’est lancée dans l’aventure en espérant avoir le frisson de l’action. Elle a cherché à vivre au travers de son futur métier. Elle a trouvé une raison qui ne soit pas futile et lui permettra d’avancer. Elle existe dans les yeux d’un inconnu qui remplace ses parents pour quelques heures ou qui la détruise en quelques secondes pour des tâches qu’elle n’est pas apte à réaliser. Elle se sent vivre. (08) Vingt-et-un ans, elle est devenue un sans cœur ou du moins , elle y songe. Son cœur ne tient plus en place, elle n’a d’intérêt que pour l’ivresse des corps qui s’entremêlent. Elle n’aime pas plus d’une nuit. Elle n’apprécie pas la personne au-delà du plaisir qu’elle lui offre. Son image se reflète dans leurs yeux. Elle apprécie le reflet et le contrôle qu’elle obtient dans ses échanges. Pourtant la marque sur sa main l’intrigue. Elle ne croit pas en ses conneries, mais le manque d’amour la fait douter. Elle voudrait rencontrer la personne qui a écrit ces mots sur son corps pour lui parler juste une nuit. Elle souhaiterait ne plus se sentir seule et délaissée. Inutile, personne ne la remarque et ses efforts sont vains. Son coeur s’emballe sous les coups de reins, mais il ne bat plus. Elle ne trouve aucune étincelle en regardant les gens. Ses crises s’intensifient, son corps marqué par la frustration. (09) Son métier ne lui permet pas de gravir les échelons ou plutôt elle ne s’y autorise pas. Elle n’excelle pas et son impulsivité met parfois en péril les patrouilles. Elle oublie qu’elle n’est pas aussi seule que dans son quotidien. Les réprimandes vont bon train les premières années et elle s’étonne de ne pas être encore viré. Sans doute, est-ce un coup de chance où on a pris pitié d’elle. (10) Avec les années la solitude se tapit sous un merdier d’autres sentiments en vrac qu’il ne fait pas bon d’exposer. C’est la colère qui s’en nourrit et fait monter la violence et la franchise blessante. Au plus, Joan vieillit, au plus elle devient exécrable. Bout de femme difficilement supportable, elle est bien plus insortable qu’un homme. Elle dérive et finit par déraper. Le voleur qu’il fallait retrouver s’est mangé un coup de trop, alors qu’il n’attaquait pas. Elle a déversé un peu de sa colère, emprisonné dans ce monde de haine. Ses poings ont parlé à sa place sans arriver à s’arrêter. Son collègue a dû l’arrêter, elle s’est retrouvée menottée à la place du coupable qui a pu fuir. L’incident a été tu à condition qu’elle aille se faire soigner. Séjour forcé en hôpital pour violence, avant de devoir assister à des réunions de soutien pour retrouver ses fonctions et la confiance des premiers jours. Ennui mortel qui endort ses pulsions sans les apaiser. (11) Le temps s’écoule, les parents s’endorment en silence bien trop tôt. Elle ne pleure pas de les avoir perdu sans jamais avoir réussis à les rendre fières de ses exploits. Ils sont morts comme elle a vécu : avec une attention moindre. Elle enfouit le sentiment d’échec qui se mêle à l’abandon. Elle ne s’effondre pas publiquement. Elle tait la peine dans les bagarres de bars et les bras de blondes qui veulent bien l’accueillir pour une nuit en pensant que son père aurait dû être fier d’elle. Elle agit comme un homme, elle agit comme lui qui ne trouvait pas son âme sœur. Destinée à mourir aussi lamentablement. (12) Il y a cette difficulté persistante à créer des liens solides, elle ne se voit pas assez bien pour conserver l’attention d’un être, alors elle fuit à grandes enjambées. Elle recule de trois pas quand l’autre en fait un en sa direction. Fuyez, pauvres fous. Elle ne veut entrainer personne dans sa lente chute aux enfers. Elle se voile la face sous son caractère de cochon et conserve précieusement la peur de finir sa vie entourée de chats et de remords. (13) Les réunions et la thérapie pour sa violence ont réussi à changer sa vie au travail. Pas en positif, loin de là. Si au fil des années, elle n’a plus frappé de pauvres innocents, elle apprend à vouloir le commandement à tout prix. Incapable de travailler correctement en équipe sans ravaler sa fierté, elle sait qu’elle devient de moins en moins satisfaisante comme recrue. Joan maintient péniblement la tête hors de l’eau pendant que ses collègues évitent d’être mis en duo avec cette petite terreur. (14) Les fesses posées sur la tombe des parents, elle leur parlent comme s’ils n’étaient jamais partis. Elle ne voit pas la différence, ils lui répondent autant que de leurs vivants. Elle ignore l’orage qui gronde. Elle est décidée à rester quitte à jouer un jeu de mort. Elle est certaine qu’elle ne les rejoindra pas ce soir. Elle tente le destin. Folie qui lui permet de les narguer de là-haut. Elle leur montre cet effet que provoque l’attention à moitié portée. Stupide croyance de vie après la mort qui gâche ses soirées. Elle aurait bien voyager pour oublier tous les soucis mais entre les obligations de travail et le cout du voyage,
elle ne l'a pas fait. Sa connaissance du monde se compte de toute façon sur les doigts d'une main. Elle rêve de prendre son sac à dos et de partir pour un trip solitaire.(15)Accrochée aux souvenirs photo qu’elle conserve précieusement dans un carton, elle observe chaque visage. Elle scrute chaque détail qui ferait remonter à sa mémoire le souvenir d’une situation plus dramatique que son présent. Elle ne trouve pas. Solitude, dérapage,… Joan ne change pas au travers les années. Elle court à droite à gauche assez rapidement pour ne pas perdre de vue les jolies minettes, les mots tranchants au bout de la langue et les poings assommants prêts à frapper. Elle n’impressionne plus personne avec son mal-être. La grande gueule est facile à apprivoiser avec deux ou trois caresses dans le sens du poil.  
   
   
pseudo, prénom ; Chaetana

âge ; 22 ans

pays ; Le pays des frites et des moules.  

où as-tu connu le forum ; Bazzart.

présence sur le forum ; 5/7

type de personnage ; inventé

un dernier mot ; écrire ici



Code:
<t>Tatiana Maslany</t> <a href="http://supermarketflowers.forumactif.org/u23">❀ </a> joan bishop



Dernière édition par Joan Bishop le Jeu 8 Juin - 7:17, édité 10 fois
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TRUE LOVE ISN’T FOUND IT’S BUILT

à philadephie depuis : 05/06/2017

pétales tombées : 0

fleurs cueillies : 331


pseudo, prénom : ursa-dawn

faceclaim : Logan Lerman

crédits : Killer from a gang, exception


occupation : vendeur dans une librairie


Being brave is not about never being afraid, is about what you do when you are


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marque d'âme: “There was a prince with flowers in his hair and punk in his heart, there was also, a knight with black shirts and love in his eyes, results incredibly how much they love each other” sur les cotes du côté droit comme un tatouage à l'encre noire.
animal totem: hedgehog (hérisson commun)
fleur préférée: camelia
http://supermarketflowers.forumactif.org/t465-my-god-he-gasped-y http://supermarketflowers.forumactif.org/t471-weirdchild
message posté : Mer 7 Juin - 18:25


BIENVENUUUUUUUE

j'espère que le forum te plaît

Tatiana maslany cette queen

n'hésite pas si tu as des questions chaton

_________________

- Chaque nuits, au fond de tes yeux -
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Invité
message posté : Mer 7 Juin - 18:37


Merci !
Oui le forum est parfait, juste comme je me l'imaginais. Je n'hésiterai pas si j'ai une question.
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Invité
Invité
message posté : Mer 7 Juin - 18:42


tatiana l'amour de ma vie (ça va que t'es parfaite, je comptais la proposer en scénario) + policière, je compte sur toi pour me garder un lien I love you
(et je file vite d'ici parce que je ne suis pas validée )
(j'étais obligée de passer par ici )
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TRUE LOVE ISN’T FOUND IT’S BUILT

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message posté : Mer 7 Juin - 18:44




vous avez intérêt à vous trouver un lien de malade vous deux

pas de soucis Riley vraiment

_________________

- Chaque nuits, au fond de tes yeux -


Dernière édition par Mira Blossom le Mer 7 Juin - 19:48, édité 1 fois
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Invité
Invité
message posté : Mer 7 Juin - 19:04


Bienvenue parmi nous ♥♥
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Invité
Invité
message posté : Mer 7 Juin - 19:47


Merci !

Riley, ça marche ! Je te garde une petite place au chaud pour un lien.

Asmodée, quel joli prénom qui réveille mon âme de joueuse de socièté.
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Invité
Invité
message posté : Mer 7 Juin - 20:21


J'aime beaucoup l'avatar et le métier I love you I love you
Bonne chance pour la suite!!
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Invité
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message posté : Mer 7 Juin - 20:50


Merci ! Et que dire du métier d'écrivain.
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Invité
Invité
message posté : Mer 7 Juin - 21:31


tatiana j'approuve et le début du personnage j'ai hâte d'en lire plus
en tout cas bienvenue sur le forum
et courage pour le reste de ta fiche
si tu as des questions n'hésite pas
et tatiana t'es réservée pour trois jours
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Invité
Invité
message posté : Mer 7 Juin - 21:45


Merci ! J'espère que la suite te plaira autant.
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Invité
Invité
message posté : Jeu 8 Juin - 15:57


tu es validé.e


Joan est tellement badass, genre vraiment c'est un personnage grave fort et charismatique j'aime beaucoup
donc tu es validé.e
Ici tu peux demander un endroit où dormir, parce que c'est pas cool d'être SDF. Ici tu dois recenser ton métier, parce que c'est un peu la base de tout . Si tu as besoin d'un lieu spécifique il suffit de demander ici et enfin pour avoir des amis, il faut poster Ici ! Bon jeu sur SUPERMARKET FLOWERS
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Invité
Invité
message posté : Jeu 8 Juin - 17:15


Merci pour ce compliment !
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THE FEELINGS I’VE BEEN RUNNING AWAY FROM

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message posté : Jeu 8 Juin - 21:50


Oooow j'aime énormément ton personnage, garde moi un petit lien de côté
Bienvenue à toi, j'espère que tu vas te plaire ici
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Invité
Invité
message posté : Jeu 8 Juin - 22:02


Merci ! Je t'en garderai un bien au chaud !
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