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[ i can be your china doll, if you want to see me fall. ]

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message posté : Mer 7 Juin - 22:55


jules novak bridgestone
KISS YOUR SHATTERED FINGERTIPS
HARDER/HARDER/HARDER
   


 
 
   
nom ; novak. les syllabes banales du patronyme roulent sur la langue et ne laissent derrière elle que regrets et remords. famille décomposée, unité bafouée, elle finit par troquer le nom en toc contre bridgestone. parce que c'est beau, parce que c'est bien, parce que c'est la carte blanche pour toutes ses excentricités.

prénom(s) ; papa veut voir le monde de son appartement: entre ses doigts, jules verne qui lui décrit la vie de bohème; voyages, paysages, exotisme, tout cela que en quelques pages cornées. c'est de là que maman tire le premier prénom, pour y ajouter deanna: comme ta grand-maman, qu'elle disait tout bas.

date et lieu de naissance ; dans la nuit du vingt-trois décembre, dans un hôpital public de philadelphie.

âge ; vingt-trois perles nacrées aux courbes délicates qu'elle a l'impression de briser, quelques fois, avec son air capricieux ou mesuré.

nationalité ; fruit de l'amour d'immigrants, elle est un enfant du monde dont les racines les plus proches sont plantées dans le sol américain. à dire vrai, elle n'avait jamais vu que cela avant de devenir l'accessoire préféré des plus fortunés.

origine ; papa qui est immigrant, arrivé d'un bateau français. il avait encore l'accent dur, les mots frivoles quand il faut parler anglais. maman était britannique, elle en avait tout autant l'accent que l'élégance. eux deux, ils sont arrivés main dans la main en amérique pour tout recommencer.

occupation ; avant, la sirène vendait son corps comme accessoire. elle s'apprêtait comme une poupée puis se laisser manipuler en échange de quelques billets. sugar baby qui n'avait qu'à sourire et poser pour les plus fortunés, les ensorcelant de quelques sourires préparés tout en écoutant leurs problèmes démesurés. aujourd'hui, la sirène a épousé le gros lot et en a profité pour reprendre les études où elle les avait arrêtées: c'est dans des livres de droit qu'elle a le nez plongé quand son attention n'est pas réclamée.

statut financier ; s'il fut un temps où elle devait faire attention, il est bien révolu: son porte-monnaie a un nom qui a le don d'en imposer. et quand ils refusent de prêter, alors elle représente le rêve américain avec à son bras le bachelor au compte en banque plein à craquer.

statut civil ; si le pourquoi du comment lui échappe encore parfois, elle a une bague hors de prix au doigt pour prouver qu'elle est définitivement mariée. pas à son âme-soeur, pas même à une copie de l'amour idéal. il y a des émotions naissantes mais rien n'explique le mariage pressé: non, celui-là est dû au besoin. la survie. elle a vu une opportunité et elle l'a capturée entre deux sourires, entre deux murmures.

orientation sexuelle ; la sirène n'a guère de préférence: courbes délicates et silhouettes musclées s'oublient sous sa voix enchanteresse et ses caresses expérimentées. elle a été l'amante de plus d'un, plus d'une, et s'identifie à la bisexualité si jamais la question lui est posée.
tes traits de caractère :curieuse ○ impatiente ○ audacieuse ○ rancunière ○ débrouillarde ○ dédaigneuse ○ rusée ○ manipulatrice ○ obstinée ○ loyale ○ caractérielle, voir colérique parfois ○ sérieuse ○ appliquée et impliquée ○ ingénieuse ○ méfiante ○ enchanteresse ○ bonne menteuse ○ ambitieuse ○ sarcastique ○ délicate ○ garce ○ créative ○ protectrice ○ compétitive ○ capricieuse ○ perfectionniste ○ lucide ○ elle profite du système ○ dépensière.
tes centres d'intérêts: elle n'a pas le goût de la lecture mais elle a le goût des mots; elle résiste rarement si la poésie est chantée par quelqu'un d'autre qu'elle. quand elle était enfant, papa lui lisait des livres par dizaine. écouter une voix grave murmurer des épopées est un de ses passe-temps préférés. ○ les ingrédients qu'elle coupe, émince, épluche, frit et cuit lui font aisément passer le temps. elle aime découvrir de nouvelles recettes et s'essayer au dernier dessert à la mode. ○ jouer la princesse dans les magasins est un peu son pêché mignon: elle entre dans la boutique avec le port de tête altier, sa fourrure royale et ses cheveux parfaitement lissés en cascade dans son dos. elle demande, réclame, ordonne qu'on lui fasse essayer certains vêtements. puis tout aussi vite qu'elle s'est imposée, elle disparaît en laissant derrière elle des vendeuses déboussolées. ○ aucune fête ne peut être réellement réussie sans la sirène: elle a une descente formidable, un déhanchement hypnotisant, une cigarette coincée entre ses lèvres et un sourire à se damner. toujours enjouée, toujours partante, elle est fêtarde comme elle a été enfant: avec une fausse naïveté qui laisse entendre qu'elle serait prête à tout pour jouer et gagner. ○ mais jules, c'est aussi deux mains délicates qui tiennent sa nièce comme si elle était la chose la plus pure au monde. jules, c'est l'enfant fauchée qui achetait chaque semaine un nouveau bouquet d'hémérocalle pour ne jamais laisser la tombe de papa et maman nue d'amour. jules, ce qu'elle préfère, c'est de prendre soin des gens qu'elle aime.
tes aspirations : de façon un peu générique, un peu froide, elle dirait: réussir sa vie. parce que l'enfant vient d'un monde où la vie est tant difficilement qu'on l'appelle survie et qu'elle n'a le goût de rien. jules, elle refuse de se laisser entraîner dans la machine infernale. elle veut des jours colorés remplis de rires d'enfants, avec une famille qui est la sienne (ni achetée, ni troquée, ni manipulée.), et à chaque fin de mois un chèque en son nom pour un travail bien fait.
ta marque d'âme: you feel like home, les mots fragiles imprimés sur sa hanche gauche où la main d'un(e) inconnu(e) n'est jamais encore venue se poser.
ta fleur préférée : l'hémérocalle (persévérance), parce que c'est le bouquet qu'offrait papa à maman à chaque fois qu'elle survivait un mois de plus, une semaine, un jour, une heure. la fleur hantait les couloirs étroits de leur petit appartement, et son odeur venait toujours se glisser avec jules sous les couvertures. quand maman est morte, laissant derrière elle des jours vides et sombres mais emmenant papa avec elle, jules a continué la triste tradition en déposant sur leurs tombes des bouquets savamment arrangés de sa fleur préférée.
ton animal spirituel: le panda, parfait cocktail entre douceur et force.
 
 
she is the kind of beautiful people would kill for. lips, a collection of blood droplets. hair, glinting daggers in the moonlight. men fall onto their swords as she passes.
(01) au début de l'histoire, c'est papa et maman qui arrivent de loin avec presque rien dans leurs poches. puis il y a jace, jack, jade et jules qui débarquent un peu vite, les uns derrière les autres, avec leurs dents manquantes et leurs sourires heureux. les enfants novak, aux boucles blondes et aux rêves nébuleux. c'était beau et c'était vrai, jusqu'à ce que maman soit diagnostiquée. cancer, le docteur a dit avec sa voix désolé et son sourire préparé. après ça, le débâcle: plus maman va mal et plus papa devient blanc, inquiet. parce qu'ils sont âme-soeurs et qu'ils sont incapables de payer les factures. parce qu'elle ne va pas mieux, quoi qu'ils essaient. ça dure une année, peut-être deux, avant que maman ne s'en aille et ne revienne pas. il faut un mois, peut-être deux, pour que papa la suive jusqu'au cimetière. la fratrie a implosé quand le deuxième parent est tombé. mais ça n'a pas été tout. c'est le corps de jace qu'on retrouve, plus tard, dans un accident de voiture après trois ans de fuite. c'est triste parce qu'il n'a pas eu le temps de dire au revoir. il n'a pas non plus laissé à jack le temps de le pardonner. c'est toujours dur de chuchoter son prénom quand l'aîné est présent. comme si c'était la faute de jace, qu'il soit mort.  (02) you feel like home planté sur sa hanche, comme une promesse, comme une malédiction. quand elle était jeune, elle avait des fantasmes par milliers, elle s'imaginait une beauté venue d'ailleurs s'approchant d'elle dans son dos, une main tendue pour venir se pocher sur le tatouage gravé jusque dans son être, avant que les lèvres inconnues s'approchent de son oreille et chuchotent la phrase la plus importante de son existence. puis les années sont passées et jules est passée de bras en bras, elle a été le joli collier qu'on présente au client, la plante délicate qu'on a à son bras parce que ça fait bien. délicate et fragile, violente et brutale. elle a joué à tout mais n'en a jamais tiré quoi que ce soit. l'inconnu n'est jamais venu et les mots n'ont plus le goût de l'absolution sacrée.  (03) connasse qui mixe le sarcasme et l'ironie pour en faire un cocktail molotov. ça fait plisser les yeux, froncer les sourcils, parce qu'elle le dit avec une grâce qui défie toutes les règles qu'on connait. la sirène, avec ses mots enchantés, qui survit dans des mondes qu'elle n'aurait jamais dû fouler. la princesse, avec sa couronne en carton qui prend trop souvent le monde pour un con. elle se fiche souvent de tout, jules, quand elle a une idée en tête. c'est sans doute pour ça que clyde l'a choisie; parce que personne ne chantonne scandale comme elle le fait, avec ses talons trop hauts et son attitude dévergondée. ça irrite maman bridgestone qui se demande bien comment son fils l'a trouvée, celle-là. comment il a réussi à la capturer dans ses filets. et surtout, comment il a pu la convaincre d'agir pour le mal de la famille. ça la fait sourire, jules, parce qu'au fond, elle ne vit que pour le chaos. fêtes arrosées, alcool à profusion, cigarettes qui passent de bouche en bouche, baisers sucrés et caresses déplacées. c'est comme ça qu'elle a appris à briller.  (04) jolie jules est devenue sugar baby un peu par hasard: elle a trouvé une annonce sur le net proposant un job "d'actrice". un peu désespérée, elle n'a pas attendu trop longtemps avant de postuler pour le rôle qui n'était ni décris ni expliqué. quand elle a compris dans quoi elle s'était lancée (un peu tard cela dit), la môme a voulu faire demi-tour. puis elle a vu le montant sur le chèque, pour un seul repas. elle a vu les bijoux qui s'accumulent dans ses tiroirs sans qu'elle n'ait à payer. elle a vu les factures à payer pour garder jade hors des problèmes. il a fallu quelques mois pour qu'elle y prenne goût, qu'elle y prenne plaisir. quelques mois encore pour qu'elle cesse de culpabiliser quand on lui demandait ce qu'elle faisait, dans la vie. sourires et hochements de tête ont été perfectionnés, jusqu'à ce qu'elle soit la meilleure dans le domaine. maintenant qu'elle a quitté le marché et qu'elle a le nez plongé dans des livres de droit, elle se surprend à regretter: c'était la route facile, de se faire payer pour paraître jolie et soumise. (05) la princesse a arrêté ses études trop tôt pour aider à garder la maison familiale à flot: seize ans déjà et elle avait les bras pleins de responsabilités. elle a été serveuse, vendeuse, baby-sitter et même femme de ménage quand les temps étaient particulièrement durs. c'est dans cette dernière profession qu'elle a appris l'espagnol et s'est découvert un goût particulier pour le luxe. hôtel de renommé dans lequel une amie, gloria, l'a traînée. cependant, elle a fini par être virée après qu'une des clientes l'ait trouvée enroulée dans sa sublime robe de mariée. ça a été le commencement de la fin: peu après ça, elle était sugar baby, puis femme trophée. et maintenant elle enchaîne les conneries en prétextant que c'est clyde qui l'entraîne dans ses manigances.  (06) elle est mignonne, jules, mais c'est un monstre aux premières lueurs du jour: si du café chaud ne l'attend pas à la cuisine quand elle doit se lever avant midi, on peut être sûre qu'elle fera un massacre avant le coucher du soleil. ça a tendance à amuser parce que rien n'est plus adorable que jules irritée, les cheveux à peine peignés et la mine endormie. mais ça peut aussi se révéler dangereux, comme l'a appris un de ses premiers petit-amis. le pauvre qui essayait de la réveiller en douceur ne s'attendait sans doute pas à se faire larguer d'un coup de pied dans les côtes parce que 'dammit sam, i need my sleep.' (07) jade est devenue maman, un peu tôt, un peu vite. ça a jasé, à la maison, entre jack et elle. c'est pour ça que jules s'est interposée, qu'elle a pris le parti de sa soeur et qu'elle a dit à l'aîné de la fermer ou de les oublier. évidemment, le grand a fini par ployer. elle est comme ça, jules, elle impose sa volonté sans hurler: il lui suffit de chanter quelques mots savamment choisis pour qu'on décide d'écouter. quand jade a accouché, il y a moins d'un an, jules s'est engagée à choyer la petite et lui fournir tout ce dont elle a besoin. ce qui explique les sommes impossibles (raisonnables pour son nouveau statut, cela dit) qui sortent de son compte en banque tous les mois depuis qu'elle a épousé clyde. elle attend encore le moment où son mari se rendra compte de ce qu'il se passe.  (08) la môme, elle est tactile. toujours une main sur l'épaule, sur le torse, la palme contre celle de l'autre. son corps dans l'espace personnel de l'interlocuteur. c'était utile avec les clients qu'elle appréciait, parce que peu se refusait une main autour de sa taille ou les lèvres contre son oreille pour lui chuchoter un terme ou deux expliquant la situation. jack raconte souvent que c'est parce que la princesse manque d'amour, parce qu'elle aime se faire désirer. et il n'a pas spécialement faux: elle a commencé jeune à sauter de lit en lit pour ressentir l'extase du contact, la combustion de deux âmes qui s'entrechoquent. elle aime entrer en collision, romantiquement ou amicalement, parce que ça veut dire qu'il y a contact, ça veut dire qu'il y a explosion. et le résultat final n'est rien de plus que la somme des deux. elle préfère cela au le contact froid que les gens se réservent habituellement, surtout dans les sphères auxquelles elle appartient maintenant. ça fait froncer des sourcils, là-haut, parce que jules est libérée. sa sexualité, ses pensées, ses envies, ses caprices. quand elle veut, elle demande. quand elle pense, elle dit. elle ne ment que pour obtenir ce qu'elle veut et ne manipule que pour montrer au grand jour ce qu'elle pense. (09) son endroit préféré, à jules, c'est le bar bondé, la discothèque sombre. y'a du brouillard, de la fumée, des corps pressés sans visage, des boissons alcoolisées dont le goût ressemble à la musique et dont le son est sucré. entre ses lèvres, une cigarette. elle inhale, longtemps, les lippes pressées autour du bâtonnet pour ensuite recracher la fumée en halos démesurés. les hanches qui balancent, les yeux fermés. c'est dans ces moments-là qu'elle se révèle, qu'elle s'oublie. si elle était un peu plus croyante, un peu moins sceptique, elle penserait aux mouvements fluides de son corps comme les débuts d'une prière. et la mélodie qui quitte ses lèvres, en rythme avec la musique assourdissante, aurait des airs de chants psalmodiés dans les cathédrales.  (10) jolie jules à la bravade enflammée. ostentation de beauté, de gloire, sur son corps encore jeune. pas de cicatrice là où ça compte; les parts blessées sont camouflées. le coeur encore fragile des départs, du manque. elle est forte, la môme, et n'a jamais eu peur de se battre pour sa cause, pour ce qu'elle croit. mais il y a parfois des instants qui s'étirent où elle s'épuise. où elle voudrait se cacher entre les couvertures hors de prix qui ne seront jamais vraiment siennes. et ne pas se relever. elle redoute le moment où clyde la trouvera comme ça, petite et insignifiante entre les draps, écrasée par une vie qu'elle n'aura pas le pouvoir de soulever ce jour-là. elle sait ce qu'elle veut, jules. une famille, un métier, un semblant de perfection maison qui ferait écho à l'enfance heureuse qu'on lui a donnée. mais à quel prix? avec qui? il y a clyde, certes. clyde le grand enfant qui ne se rend compte que trop tard du mal qu'il fait. mais il y a aussi l'inconnu dont l'écriture est imprimée à même sa peau. et pourquoi l'un des deux? pourquoi pas un autre? ça la rend folle, de faire un choix qui ne serait pas le bon. pire encore: et si c'est clyde qui décidait de se ranger avec une autre qu'elle? c'est sans doute pour ça qu'elle ne lui a jamais présenté sa famille. pourquoi elle ne lui a rien dit sur son passé. même après six mois, la princesse s'attend encore à ce qu'il reprenne la bague, la couronne, et parte avec pour retrouver celle qui lui est destinée.  
   
   
pseudo, prénom ; eve, slytherns

âge ; seize.

pays ; france.

où as-tu connu le forum ; bazzart.

présence sur le forum ; aussi souvent que possible, au minimum les weekends.    

type de personnage ; scénario de clyde.  

un dernier mot ;  I love you  I love you  ici



Code:
<t>nicola peltz</t> <a href="http://supermarketflowers.forumactif.org/u29">❀ </a> jules bridgestone



Dernière édition par Jules Bridgestone le Ven 9 Juin - 22:02, édité 26 fois
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message posté : Mer 7 Juin - 22:56


if nothing saves us from death
at least love should save us from life.
'hey baby girl', la voix de maman qui berce, sa bouche contre ses cheveux, ses mains qui entourent son corps dans un étau qui ne se resserrera jamais assez vite. 'are you okay?' la voix de maman qui implore plus qu'elle ne demande parce qu'elle ne supporterait pas de partir en laissant derrière elle des coquilles vides là où elle aurait dû abandonner des enfants pleins de vie.

maman ne s'est pas encore rendue compte que novak rime avec fuite et que tous finiront un jour par foutre le camp. maman ne sait pas que jack va fuir ses responsabilités parce que la simple idée de s'accrocher le rend malade. maman ne sait pas que jace va fuir la maison parce que les fantômes qui habitent l'étripent autant qu'ils l'étouffent à petit feu. maman se rendra bientôt compte, cela dit, que papa va fuir avec elle sans raison apparente. au nom de l'amour, de tout ce qui est pur et chéri.

à cet instant, maman ne sait rien d'autre que cela: 'i love you so much.' qu'elle chuchote à sa fille quelques nuits avant tout ne soit fini.

○ ○ ○

'my eyes are up here' qu'elle marmonne au client, sir arthur quelque chose. très british, très distingué, dont les yeux ne font que tomber dans son décolleté. il rit, parce que tout ce qu'elle dit est amusant quand on manque de respect à la demoiselle pour avoir l'audace de parler. bras croisés, sourcils froncés, elle le fixe un moment avant de recommencer: 'lose that attitude or i'm not staying' tout en délicatesse, la voix mélodieuse qui fait sonner toute insulte comme un titre royal. le même sourire mesquin planté sur le coin de ses lèvres quand elle le voit relever doucement les yeux et perdre son sourire. la tête de la demoiselle qui se penche en attendant une réponse, alors que sir arthur soupire longuement. 'fine, fine. i'm sorry.' et juste comme ça, la danse reprend.

○ ○ ○

jace a laissé derrière lui une âme-soeur. on y pense rarement, quand un être aimé finit six pieds sous terre. on assiste à l'enterrement, on regarde les gens pleurer un être cher et on se dit: 'oh god, how am i going to live without them?' mais rares sont les fois où on pense à l'âme-soeur qui perd une part d'elle. jules n'a pas eu d'autres choix, cela dit, que d'y penser: freya était là, tout près, quand jace est parti. elle s'est effondrée comme le font les étoiles, trop silencieusement. c'est tant passé inaperçu que jules ne s'y attendait pas. elle rentre dans la maison et la cherche du regard. elle est censée être là, à cette heure-ci. et jules cherche, jules panique, parce qu'elle y avait pensé. what if something happened to her? qu'elle se demande juste avant de la trouver, les yeux fermés, effondrée sur le sol froid d'une maison vide.

ses mains dans la poche avant même de vérifier le pouls. doigts qui tremblent quand elle tape le numéro des urgences. et elle se laisse tomber, doucement, pour pouvoir chercher un peu de vie dans le corps qui semble vide. (même les yeux ouverts, elle n'avait pas l'air totalement entière, freya.) à l'intérieur du téléphone, on lui demande une adresse. ce qu'il se passe. elle fournit les détails d'une voix automatique, froide, presque distante. sa vie ressemble à un cimetière et elle refuse d'y enterrer une nouvelle personne. sa main qui attrape celle de freya. 'stay with me. okay? they're coming. we're going to take care of you.'

○ ○ ○

'clyde, i swear. shut. up.' les yeux qui lancent des éclairs au mari, plus ou moins effondré sur le lit de la suite alors que la môme est installée sur le sol, entourée de livres de droit. elle préfère être comme ça pour étudier, dans le confort de la suite, mais cela veut aussi dire qu'elle n'offre pas toute son attention à clyde. et ça, crybaby le supporte mal.

habituellement, il déblatère sur tel ou tel sujet jusqu'à ce qu'elle vienne le faire taire elle-même. parfois, elle est tellement agacée qu'elle claque la porte de la chambre derrière elle avant de la fermer à clé, clyde restant coincé derrière jusqu'à ce qu'elle soit calmée. quoi qu'il en soit, clyde gagne à chaque fois parce qu'il sait jouer jules comme un violon. l'art du maestro qui connaît toutes les cordes sensibles de la môme. 'jules. i'm bored.' et c'est autant une déclaration de fait qu'une demande subtile. sourire amusé de la môme qui lui répond calmement: 'am i supposed to care?' tout en se redressant pour le rejoindre. parce que s'il est musicien alors elle est instrument, vibrant sous ses doigts, n'existant que par son souffle. et quand il demande, il n'est guère rare qu'elle obtempère.


Dernière édition par Jules Bridgestone le Ven 9 Juin - 22:50, édité 7 fois
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message posté : Mer 7 Juin - 22:59


LE TITRE
LES GIFS
TOUT
OMG
LANA
TU GÈRES
I love you I love you I love you


Dernière édition par Clyde Bridgestone le Mer 7 Juin - 23:04, édité 1 fois
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message posté : Mer 7 Juin - 23:04


Bienvenue parmi nous :D
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message posté : Jeu 8 Juin - 8:01


Bienvenue ici si tu as des questions n'hésite pas
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message posté : Jeu 8 Juin - 18:09


joli choix de scéna, de trombine, puis ancienne sugar, svp.
bienvenue & bon courage pour ta fiche.
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THE FEELINGS I’VE BEEN RUNNING AWAY FROM

à philadephie depuis : 05/06/2017

pétales tombées : 0

fleurs cueillies : 187


pseudo, prénom : Silver

faceclaim : Matthew Daddario

crédits : schizophrenic, .plùm


occupation : Chef de gang


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marque d'âme: "Scars are just another kind of memory." sur l'avant bras droit
animal totem: The Lion, the king.
fleur préférée:
message posté : Jeu 8 Juin - 21:58


Bienvenue à toi et bon courage pour la suite de ta fiche, n'hésite pas si tu as besoin de quoique ce soit
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message posté : Jeu 8 Juin - 22:13


La femme à mon cousin!
Bienvenue et bon courage pour ta fiche!
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message posté : Ven 9 Juin - 1:18


Cette fiche est une pure merveille, et quand je la lis j'ai je vois Peltz qui danse et qui fait sa diva. Et aussi des flashs du film The love witch I love you I love you
(Je tombe d'amour)
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WE ARE A MATCH MADE FROM HEAVEN

à philadephie depuis : 05/06/2017

pétales tombées : 9

fleurs cueillies : 96


faceclaim : emily browning

crédits : schizophrenic (avatar), endless love (signature)


occupation : illustratrice de livres pour enfants


supermarket flowers' files
marque d'âme: sorry
animal totem: le lapin
fleur préférée: la guimauve
http://supermarketflowers.forumactif.org/t162-mikki-the-stars-th
message posté : Ven 9 Juin - 20:22


le scénario, le début de la fiche
bienvenue sur le forum et bonne chance pour le reste de ta fiche
si tu as des questions n'hésite surtout pas

_________________


Be thankful for what you have
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message posté : Ven 9 Juin - 22:54


Le personnage est parfait, tout est merveilleux I love you
Le rôle n'aurait pas être mieux interprété que de cette manière I love you
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TRUE LOVE ISN’T FOUND IT’S BUILT

à philadephie depuis : 05/06/2017

pétales tombées : 0

fleurs cueillies : 331


pseudo, prénom : ursa-dawn

faceclaim : Logan Lerman

crédits : Killer from a gang, exception


occupation : vendeur dans une librairie


Being brave is not about never being afraid, is about what you do when you are


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marque d'âme: “There was a prince with flowers in his hair and punk in his heart, there was also, a knight with black shirts and love in his eyes, results incredibly how much they love each other” sur les cotes du côté droit comme un tatouage à l'encre noire.
animal totem: hedgehog (hérisson commun)
fleur préférée: camelia
http://supermarketflowers.forumactif.org/t465-my-god-he-gasped-y http://supermarketflowers.forumactif.org/t471-weirdchild
message posté : Ven 9 Juin - 22:58


tu es validé.e


Jules est magnifique, hâte de la voir en jeu   
donc tu es validé.e
Ici tu peux demander un endroit où dormir, parce que c'est pas cool d'être SDF. Ici tu dois recenser ton métier, parce que c'est un peu la base de tout  . Si tu as besoin d'un lieu spécifique il suffit de demander ici et enfin pour avoir des amis, il faut poster Ici ! Bon jeu sur SUPERMARKET FLOWERS  

_________________

- Chaque nuits, au fond de tes yeux -
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Invité
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message posté : Ven 9 Juin - 23:24


wow, merci tout le monde. I love you
(clyde I love you )
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