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message posté : Jeu 8 Juin - 7:36


freya rhiannon landvik
before i save someone else
i need to save myself
   


 
 
   
nom ; landvik, c’est norvégien. ça signifie terre et baie. freya croit beaucoup que les nom des gens déterminent leur personnalité et que ce n’est pas un hasard si elle aime tant la mer, si elle peut passer des heures à regarder les vagues frapper les rochers sur lesquels elle se tient. ce n’est pas non plus surprenant qu’elle soit une fervente défenderesse des droits des animaux et de la protection de la faune et de la flore.

prénom(s) ; freya, déesse de l’amour, la beauté dans la mythologie nordique, elle était également perçue comme étant la déesse de la fertilité. nom qui lui sied, elle qui s’émerveille devant les petites choses et tente de trouver la beauté dans les choses les plus anodines, banales. rhiannon, nom celte associée à la fertilité et à la lune. plus que parfait pour une femme qui, malgré tout, espère un jour fonder une famille, tenir un enfant dans ses bras, le voir grandir et se développer. pour une femme qui vit maintenant le soir plutôt que le jour, qui a appris à apprivoiser la nuit plutôt qu’en avoir peur.  

date et lieu de naissance ; un quatorze février, en plein coeur de new york. l'ironie. elle qui n'a jamais réellement cru à ces histoires d'âme soeur, elle qui s'évertuait à répéter à qui voulait l'entendre que c'était des balivernes, cette histoire, elle est née le jour ou on célèbre l'amour.

âge ; déjà vingt-sept ans qu'elle erre sur cette terre, à la recherche d'un but, d'un objectif à atteindre dans la vie.

nationalité ; américaine, du moins,
c'est ce que dit son passeport et son acte de naissance. pourtant,
dans l'âme, elle se considère plus américaine. peut-être parce que la majorité des américains qu'elle a rencontré au cours de sa vie se pensaient supérieurs à la majorité du monde.

origine ; un véritable melting pot, on dénombre des racines d'au moins six pays différents. il y a la norvège, pays de naissance du paternel, ainsi que de son père. la grand-mère paternelle venait, quant à elle, des états-unis.  pour la mère, c'est plutôt l'allemagne. grand-père français, grand-mère née de l'union d'un allemand et d'une ukrainienne, au final, lorsqu'on mélange le tout, on arrive à freya. disons que l'arbre généalogique est plutôt complexe.

occupation ; anciennement photographe événementielle - principalement de concerts musicaux  elle s'est recyclée en libraire à la bibliothèque de la ville, dédiant sa vie à une autre de ses passions maintenant.

statut financier ; elle ne roule pas sur l'or. elle n'est pas dans la misère, par contre. elle vous dira que son status est correct, sans plus, mais ça lui convient, elle qui aime vivre simplement.

statut civil ; célib-errante, elle a le coeur vide, le coeur meurtri. sans son âme soeur, elle se demande encore sur une base quotidienne ce qu'elle fait encore sur terre.

orientation sexuelle ; hétérosexuelle, elle n'a toujours été attirée que par les hommes.
tes traits de caractère : freya, elle n’a jamais été des plus sociables. en fait, elle en était presque difficile d’approche. on l’a souvent qualifiée de froide et distante, mais c’est qu’elle est terriblement timide. elle a peur de s’imposer, d’ennuyer les gens, alors elle préfère rester à l’écart. elle est la timide du groupe, celle qui écoute plus qu’elle ne parle. aussi têtue et obstinée, lorsqu'elle a une idée en tête, il est difficile de lui faire voir un autre point de vue, d'accepter qu'une autre solution est envisageable. c’est sans doute aussi ce qui explique qu’elle ne se soit jamais réellement ouverte à sa psychologue. elle ne veut pas ennuyer les gens avec ses problèmes, pas même les gens qui sont payés pour écouter. alors bien souvent, elle reste dans son coin et il faut être assez tenace pour réussir à la faire sortir de sa coquille. pourtant, lorsqu’on apprend à la connaitre, on se rend compte que freya, elle en a des choses à dire. maladroite, les mots ne sortent pas toujours de la bonne façon. elle peut, par moment sembler rude, mais c'est qu'elle est peut-être simplement trop honnête. elle se dit qu'elle doit la vérité aux gens qui lui sont proches, même si elle peut parfois blesser. (elle qui est pourtant susceptible si on lui sert le même traitement.) activiste, elle se joint à des milliers de gens lors de manifestation. c’est sans doute les seuls moments ou elle fait réellement entendre sa voix, lorsqu’elle est jumelée à d’autres. dans ces moments-là, elle crie, scande avec entrain et véhémence. elle laisse sa rage, sa colère et l’injustice qu’elle ressent s’échapper de son être via ses cordes vocales. elle est aussi passionnée, freya, par toutes ces causes qu’elle défend avec ferveur. elle a de la difficulté à jauger à quel point elle se donne, parce que généralement, elle se jette corps et âme dans ses projets, ses relations. et ç’a souvent résulté en un cœur brisé, parce que les choses ne se déroulent que très rarement comme prévu. lorsqu’on s’investit complètement, les déceptions n’en sont que plus grandes. pourtant, elle a une force de caractère incroyable freya. malgré qu’on la croit faible, chétive, qu’on se dise qu’il faut la protéger à tout prix, elle sait se relever. il y a en elle cette résilience, cette capacité d’accepter que la vie est ainsi, de continuer à avancer malgré tout, même si ça semble impossible. elle est forte, surtout, freya. bien plus qu’elle ne semble l’être..
tes centres d'intérêts : la photographie a longtemps été partie intégrante de sa vie, son gagne-pain. elle l'a pourtant délaissée, les photos sur sa carte mémoire étant en majorité de jace, de son sourire stupide, de son regard moqueur, de sa concentration en pleine performance. la littérature. son second métier, sa seconde vocation, elle aime le croire. un choix qui s'est imposée à elle tout petite. maman lisait des histoires avant de dormir, elle inventait des mondes magiques, les histoires de princesses freya et c'est resté. touche à tout, freya a diversifié ses champs d'intérêts, passant de la biographie au livres de stephen king.
la musique, trame sonore d'une vie. compagne de ses humeurs variables, des montagnes russes que sont devenues sa vie, musique d'arrière plan de ses moments les plus joyeux et les plus tristes. l'histoire, il faut savoir d'où l'on vient pour savoir ou l'on va. peut-être est-ce parce que son héritage familial est plus que riche, mais freya a toujours été fascinée par les histoires de guerres que lui ont racontés ses grands-parents, par des histoires datant de plusieurs dizaines d'années et qui pourtant semblent toujours d'actualité. les yeux grands, elle a écouté sa grand-mère maternelle lui raconter les atrocités de la seconde guerre mondiale, elle qui n'a jamais eu peur de la froisser, se disant qu'elle devait savoir ce dont la race humaine était capable. le soccer, même si on ne la croirait pas sportive. en fait, elle n'est pas sportive, pas vraiment si ce n'est qu'elle se rend au travail à vélo. pourtant, blâmez là ses origines européennes, elle est aussi terrible que des américains devant le superbowl. pour elle, la coupe de l'eufa, c'est pareille que le superbowl. et n'osez pas insulter le bayern munich ou le manchester united, elle vous rayera sans doute de sa liste d'amis.
tes aspirations : elle n'a jamais eu la folie des grandeurs, freya. elle n'a jamais eu de grandes aspirations. elle a toujours voulu d'une vie simple. elle ne voulait que connaitre l'amour, fonder une famille, vivre une petite vie rangée, avec lui. elle a eu de la chance,
qu'elle dit, de connaitre l'amour, le vrai. la famille et la vie de banlieu ne sont pas venues, mais elle continue d'espérer. elle rêve, un jour,
de retrouver l'amour. elle rêve de voir des enfants qui courent entre ses jambes pendant qu'elle cuisine, un jour.
ta marque d'âme: i'm sorry, sur le côté de son petit doigt droit.
ta fleur préférée : l'orchidée blanche. elle murmure je t'aime et mes sympathies, elle est amour et pardon.
ton animal spirituel: la grâce et la sensibilité du daim.
 
 
(01) elle joue du ukulele. ce n’est pas nécessairement une passion, mais plutôt un hobby qui lui est tombé dessus par hasard. un soir de fête, après être rentré à philadelphie, quelqu’un l’avait laissé dans leur appartement, à jace et elle. le lendemain matin, elle était sur youtube à chercher des tutoriels pour savoir comment jouer can’t help falling in love. après tout, elle avait vu ce cover de twenty one pilots et en était tombé amoureuse. depuis, elle a élargi son registre, mais il est bien rare qu’elle en joue. certains soirs, si elle se sent d’humeur, il est possible qu’elle le sorte du placard, le dépoussière et gratte les cordes quelques minutes. (02) grande activiste, elle s’implique particulièrement dans le mouvement féministe. elle trouve ridicule qu’une femme à l’heure actuelle n’ose clamer qu’elle est féministe. il faut dire, elle en a croisé des femmes qui croient que la femme devrait avoir le dessus sur l’homme. à chaque fois, elle ferme les yeux, prend une grande inspiration et passe son chemin. elle sait qu’il n’y a pas moyen de les raisonner celles-là. et puis, elles ne sont pas réellement féministes. c’est dommage que ce soit à elles que l’on pense lorsqu’on entend le mot féministe d’ailleurs. parce que freya vous le dira encore et encore, les féministes ne veulent que l’égalité entre homme et femme, les mêmes droits pour tous les humains. (03) elle est également impliquée dans la cause animale et est, depuis des années déjà, vegan. elle n’est pas de celles qui vous afficheront ses préférences culinaires, qui tenteront de vous convertir, mais il ne sera pas rare de voir dans son fil d’actualité plusieurs nouvelles, invitations à des manifestations, vidéo de sensibilisation à la cause animale. pas simplement en ce qui a trait à la nourriture, mais à la maltraitance des animaux dans tous les domaines, passant de l’abus animal par un propriétaire aux tests sur les animaux par les grandes compagnies de maquillage et produits corporels. il faut dire qu’avoir vu un documentaire sur le traitement des animaux en abattoir l’a grandement répugné et n’a fait que confirmer ses croyances sur le sujet. (04) elle a fait trois tentatives de suicide suite au décès de Jace. la première fois, elle a tenté de se jeter en bas d’un pont. c’est un inconnu qui passait par là en voiture qui s’est arrêté en la voyant sur la rambarde. il lui a parlé, a tenté de la raisonner, mais sans succès. elle était décidée, freya, mais elle n’avait pas vu l’autre étrangère, celle qui faisait son jogging, qui approchait de l’autre côté et qui l’a tirée vers l’arrière, la forçant à tomber sur le bitume. c’était quelques heures à peine après le décès de jace. la seconde, elle a voulu se placer devant une voiture, qu’on la frappe de plein fouet, voler pendant un instant avant d’entrer en collision avec l’asphalte, mais l’automobiliste l’a évité de justesse. puis, la dernière fois, c’est lorsqu’elle a avalé trop de médicaments qu’on lui avait prescrit. dépressive, qu’on l’avait diagnostiquée. on lui avait dit qu’elle retrouverait la personne qu’elle était avant avec ces pilules, mais elle n’y croyait pas. un jour elle a décidé de vider le flacon, considérant que c’était la seule façon de retrouver celle qu’elle était avant, de retrouver jace, d’arrêter de souffrir. c’est jules qui l’a trouvée à ce moment et l’a sauvée. après, elle a abandonnée. peut-être que mourir, ce n’était pas pour elle. (05) sa ville favorite est hamburg. terre natale de sa mère, elle y a déjà passé deux ou trois étés étant plus jeune et en est tombée amoureuse. elle a une histoire tellement riche à plusieurs niveaux, c’est un véritable délice de s’y rendre et d’en découvrir toutes les subtilités. et puis, à trois heures en voiture de berlin, ç’a toujours été leurs destinations de prédilection. et même si berlin est encore plus riche en histoire qu’hamburg, freya, elle a toujours préféré le calme de hamburg, marcher sur le bord de l’elbe. berlin, c’est trop touristique, trop bondé devant le reichstag.  trop de gens qui s’arrêtent pour tout voir. (06) elle n'a jamais attrapé la varicelle étant gamine. elle a un système immunitaire à toute épreuve et n'est que très rarement malade. (07) elle préfère le sucré au salé. ne prenez même pas le temps de lui demander si elle désire un dessert, donnez-lui seulement les options qui s'offrent à elle. elle est d'ailleurs une très bonne cuisinière et fait des merveilles en matière de pâtisseries. (08) elle chante, freya. et bien, même. mais elle ne le fait devant personne. elle déteste l'attention, en fait. contrairement à ce que certains pense. elle n'aime pas être sous le feu des projecteurs. alors elle chante sous la douche, dans son appartement, avec la radio qui joue à tue-tête. (09) son premier appareil photo était un petit jouet et c'est ce qui lui a la piqure, elle qui prenait tout en photo. à quinze ans, elle a acheté son premier vrai appareil photo, un canon. et à partir de ce moment, elle s'est spécialisée en photographie, étudiant dans une des plus grandes écoles de photographie de new york. (on dit merci aux bourses qu'elle a obtenu pour excellence scolaire.) elle préfère d'ailleurs canon à nikon. (10) freya possède encore un téléphone flip nokia. on se moque souvent d’elle pour ça, mais lorsqu’elle voit les gens autour d’elle qui doivent sortir leurs chargeurs portatifs ou trouver une prise électrique pour brancher leurs téléphone pour recharger la batterie. Elle, son portable, il peut rester allumé pendant des jours sans avoir besoin de charge. et puis, avec le temps, elle a appris à taper plus vite que son ombre. elle est la lucky luke de l’envoie de message texte, peut en composer un aussi vite que quelqu’un qui possède un iphone.
   
   
pseudo, prénom ; pvris., marie.

âge ; vingt-quatre ans

pays ; canada

où as-tu connu le forum ; sur bazzart

présence sur le forum ; sans doute tous les jours.

type de personnage ; inventé

un dernier mot ;



Code:
<t>alicia vikander</t> <a href="url du profil">❀ </a> freya landvik



Dernière édition par Freya Landvik le Lun 12 Juin - 9:12, édité 35 fois
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message posté : Jeu 8 Juin - 7:37


sun will rise
and we will try again
( you and me )

   
   
   

He's a dick. Qu’avait lancé Freya à sa meilleure amie, accoudée au bar, un verre à la main. Have you seen how he treated these girls? Ça la répugnait, les hommes qui se pensaient supérieurs, qui jouaient avec les femmes comme si elles étaient des objets, des commodités que l’on peut jeter une fois qu’on ne leur trouve plus d’utilité. Frey. Que son amie avait murmuré entre deux monologues. Have you seen how he looked at them? He was like an animal on the hunt, ready to throw them away after he'd be done with them. I swear, I won't ever listen to them or cover their concerts. He's just so disgusting and... Et une fraction de seconde plus tard, il était assis sur le siège juste à côté du sien - beaucoup trop proche d’elle, si vous voulez son avis – à essayer de prendre la bière que le serveur avait pose entre eux-deux. Juste pour créer un peu d’animosité. Sorry. Son doigt avait effleuré le sien et il lui avait laissé troquer son verre maintenant vide contre la bouteille. I think you were talking about me? Sa question était plutôt rhétorique, il connaissait déjà la réponse. Yeah. Dick. That's you. Elle n'était pas du genre agressive verbalement, mais vraiment, son attitude l'avait dégoutée et plus qu'agacée alors elle n'était pas prête à être la douce et sage Freya qu'elle était en temps normal. What are you doing here if you know I was talking about you? Considering I have said nothing good so far about you and the best is yet to come. Parce que ses paroles, depuis près d’une demi-heure n’avaient été guère flatteuses à son égard. I want to prove you wrong. I'm not the man you think I am. Répondit-il de son air confiant, air qui donnait un peu plus à Freya l’envie de lui mettre son poing en pleine figure. And what tells you I want to listen to you? Elle n’était nullement intéressée à écouter ce que cet homme prétentieux et imbus de lui-même avait à lui raconter. Nothing but I'm gonna stay here anyway cause I really want a drink and they serve the best beer in town so deal with it. Et Freya se retourna pour continuer de parler à Claire. Et vingt-cinq minutes plus tard, il était parti, mais avait pris soin de lui laisser un dernier cadeau. Une dernière bière. La même qu’il avait commandée. La meilleure bière en ville. Prick. Qu'elle avait laissé échapper en s'emparant de la bouteille, la dernière de la soirée, avant d'en boire une gorgée. Il n'avait pas tord, elle était bonne.

( running with the boys )

   
   
   

See? You’re stuck with me for the next three months. Elle roula les yeux et passa son chemin, réprimant ainsi l'envie qu'elle avait de le gifler, lui faire regretter cet air qu'il affichait, à la limite de l'arrogance. Elle n’avait pas envie de discuter avec lui. Moins elle le croisait, mieux elle se portait. Elle était tout de même chanceuse dans sa malchance. Elle n’avait pas à loger au même endroit que lui, elle qui s’était vu proposer la place restante dans l’une des chambres d’hôtel louées par le groupe. Un petit miracle. Elle ne prenait jamais ces petits gestes pour acquis et en était toujours très reconnaissante. You’ve been doing such a great job so far and you’re part of the family. It’s only fair to treat you as one of ours. Ils lui offraient là une porte de sortie, une excuse pour refuser chacune de ses invitations à aller prendre un verre, à visiter la ville ou ils se trouvaient en sa compagnie. I wouldn’t want to wake the guys up by getting back to the hotel late. Peut-être que ces lettres sur son petit doigt indiquaient que Jace était son âme sœur, mais elle s’en fichait. Le destin, ou peu importe ce qui avait créé cette illusion qu’ils étaient âmes sœurs, leur avait fait une blague de mauvais gout, elle en était certaine. Elle qui avait passé son adolescence à chercher son âme sœur, espérant trouver un homme avide de lecture, passionné d’art, charmant, drôle, attentif, voilà qu’elle se retrouvait confronté à une vérité qui la dérangeait. Son âme sœur ne pouvait être quelqu’un qu’elle méprisait. Ils s’étaient trompés et elle allait leur prouver que tout ça, ce n’était que des conneries. Ou peut-être qu’au fond, elle voulait tellement croire qu’il était méprisant qu’elle refusait de voir qu’au fond, il était un homme bien. Que ce qu’elle avait vu de lui, la première fois qu’elle l’avait rencontré, ce n’était qu’une image qu’on lui avait imposée, qu’un truc pour attirer les femmes. Parce que, qui n’aime pas les musiciens un peu bad boy?

La réponse était simple, elle. Freya n’était pas attirée par les mecs qui se la jouaient gros dur, dragueur, et ne comprenait pas l’engouement que les autres membres de la gente féminine pouvaient bien éprouver pour ce genre d’homme. Pourquoi fantasmer sur un homme qui ne voit en vous que l’objet de ses désirs purement sexuels, et qui ne compte faire de vous qu’une autre conquête à ajouter à sa liste? Elle préférait de loin les hommes romantiques, fidèles, qui n’avaient pas peur de montrer qu’ils avaient des émotions et qui respectaient les femmes. C’était ça, la définition d’un homme pour elle. Ça passait d’abord et avant tout par le respect. De l’autre, de soi-même. Et à première vue, même à seconde vue, il n’était pas ce genre d’homme. Son idée était faite, il ne lui plaisait pas et il aurait bien pu lui dire tout ce qu’il voulait, elle ne désirait pas apprendre à le connaitre d’avantage. Elle jugeait qu’elle en savait assez sur lui et son opinion était faite. All I’m asking for is a beer. One. Elle savait que ça ne s’arrêterait pas qu’à une seule bière. Elle se connaissait et surtout, elle le connaissait. Elle savait que dès qu’elle avait le moindrement d’alcool dans le sang, elle perdait peu à peu son jugement et cédait plus facilement. Et c’était la dernière chose qu’elle voulait faire, lui céder. Frey, we’re going out. You coming? À eux, elle ne refusait rien. Parce qu’avec eux, les membres de White Noise, elle savait qu’il n’y avait aucun risque. Ils n’étaient pas comme lui. Ils étaient comme des frères pour elle. Une famille loin de la sienne, les frères qu’elle n’avait jamais eu. Un peu trop protecteurs parfois et un peu lourds, mais toujours avec les meilleures intentions. Yes. Just a sec'. Et elle laissa Jace essuyer un énième refus alors qu’elle tournait les talons et quittait le lieu en compagnie des membres de White Noise.

( warmness on the soul )

   
   
   

I love you. Qu’il avait murmuré, ses lèvres frôlant sa chevelure chocolat, ses bras autour de sa taille. Un sourire étira les lèvres de Freya, mais il ne le vit pas puisque son visage était enfoui dans son cou. I love you too. Qu’elle avait dit à son tour, ses lèvres caressant la peau de Jace à chacune de ses paroles. Elle avait fermé les yeux et était restée silencieuse, se contentant d’apprécier pleinement le moment. Après des mois d’acharnement de sa part, elle avait finalement cédé. Do you know how good it is to hear that coming out of your mouth? Réflexion qui la fit rire, son léger, cristallin qu’il aimait plus que n’importe quelle mélodie. C’était sa chanson favorite. Shut up. Ses paroles s’étaient perdues dans son rire, alors qu’elle secouait la tête de gauche à droite. Il lui arrivait encore, par moment, de ne pas comprendre comment il pouvait être cet être qu’elle imaginait presque parfait – bien consciente que la perfection n’existait pas -  alors que des mois plus tôt, elle l’avait vu être totalement l’opposé. Il avait raison, lorsqu’il lui avait dit qu’il n’était pas ce genre d’homme. Elle aurait du l’écouter, mais elle était têtue, Freya et lorsqu’elle s’était fait à quelque chose, il était bien difficile de lui faire entendre raison, de lui faire voir qu’elle avait tord. I’ve been waiting to hear you say that for months, please bear with me. Elle le regarda, visiblement amoureuse, heureuse. Elle avait nié si longtemps l’aimer, elle s’était fait croire qu’il n’était rien, que ces histoires d’âme sœur étaient des balivernes, que rien de tout ça n’était réel, mais il lui avait fallu se rendre à l’évidence. C’était lui et personne d’autre. Parce que lorsqu’elle rendrait à New York, il y avait toujours lui dans un coin de sa tête, qui lui faisait des avances nullement déguisées, qui la complimentait pour tout et pour rien. Elle croyait que c’était ce tombeur qui parlait, que c’était cette invention de leur label qui parlait, mais maintenant, elle voyait bien qu’au fond, c’était son cœur qui parlait, que ces belles paroles qu’il disait ne sortaient pas de sa bouche sans raison. Que chaque compliment était véridique et non pas des moqueries de sa part. You knew? Demanda-t-elle, après un autre moment de silence. In that bar. That I was your soulmate? Il hocha la tête et plaça délicatement une mèche de cheveux qui venait de tomber devant ses yeux derrière son oreille. From the moment I saw you, in that pit, I knew. I just felt it. Elle entoura le cou de Jace de ses bras avant de poser ses lèvres sur les siennes. Yet, you never told me that  you knew. C’était un commentaire plus qu’un reproche. Après tout, ça n’avait plus d’importance maintenant. Saying that from the stage would’ve been tricky and after I heard you talk about me in that bar, how could I? Elle se mordit la lèvre inférieure et baissa la tête, le regard maintenant posé au sol. Il s’empressa de glisser un doigt sous son menton pour relever sa tête et posa son regard dans le sien. [steelblue]I guessed you never would’ve believe me had I told you I was your soulmate. It was still worth the wait.[/color] Et elle sentit ses genoux fléchir. Ça la rendait toujours un peu guimauve lorsqu’il lui parlait comme ça. What have I done to deserve you? Demanda-t-elle, question plus rhétorique qu’autre chose. I mean, I called you a dick. Twice. À cette pensée, elle ne put s’empêcher de rire, et Jace suivit une seconde plus tard. I take that back. Ajouta-t-elle, reprenant son air sérieux. Thank you.

( the ghost of you )

   
   
   
 
Have fun and don’t flirt too much. Qu’elle avait dit à la blague, posant un baiser sur ses lèvres. C’était étrange de ne pas partir avec lui, de ne pas avoir l’appareil photo déjà accroché à son cou, à prendre des clichés de leur départ, de Jace qui a l’air trop songeur alors qu’il se demande s’il a oublié quelque chose et fait le tour de l’appartement trois fois plutôt qu’une. I’ll try. Qu’il rétorque alors qu’il entoure sa taille de ses bras. Elle l’aime. À la folie. Elle a le cœur qui s’agite lorsqu’il pose ses lèvres sur les siennes, douceur infinie, sentiment de plénitude qui dure quelques secondes avant qu’il ne s’éloigne d’elle. I’ll miss you. Elle a le regard triste, mais elle sait que c’est pour une bonne cause, qu’il ne vit que pour entendre la foule scander le nom du groupe, chanter les paroles qu’ils ont écrites à tue tête. Elle sait parce qu’elle l’a vu sur scène. Elle a vu la façon dont il interagissait avec le publique, cette overdose d’amour et d’adrénaline entre les deux. Elle sait pourtant que si elle lui demandait de rester, il le ferait. Mais elle n’est pas égoïste, Freya. Elle accepte de le partager. Elle accepte que son cœur soit divisé, parce qu’elle sait qu’au final, il reviendra toujours vers elle. I’ll miss you too but I promise, I’ll be back before you know it. Un dernier baiser alors que le klaxon du van se fait entendre dehors. Elle le regarde s’éloigner, ranger sa valise à l’arrière du véhicule et prendre place sur la banquette arrière avant de fermer la porte. Un soupire passa ses lèvres lorsqu’elle se retrouva seule.

À peine quelques heures plus tard, elle retrouvait Jules, Jade et Jack. C’était sans doute la première fois depuis le décès de leurs parents qu’ils étaient ensemble. Enfin, c’était la première fois qu’elle les voyait tous réunis sous un même toit. Il y avait cet officier de police qui avait frappé à la porte. I’m officer Fitzgerald. Qu’il avait dit. I’m sorry I have to tell you this but Jace died earler today in a car crash. Et elle s’est effondrée, Freya. Elle avait ressenti ce pincement au cœur un peu plus tôt, mais n’en avait pas vraiment fait de cas. Ça lui arrivait parfois. Juste une petite douleur à la poitrine. Mais là, c’était atroce. À genoux sur le sol de la maison, l’impression qu’on venait de lui arracher le cœur et pas de façon rapide et sans douleur, non. Elle cherchait quelque chose à quoi se raccrocher, mais il n’y avait rien. Ses jambes ne répondaient plus. En fait, son corps entier ne semblait plus répondre. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était pleurer à chaudes larmes et tenter de ne pas hurler sa rage, son incompréhension. I’ll be back before you know it. Elle entendait cette phrase qui résonnait dans sa tête encore et encore, lui offrant en guise de cadeau, le plus atroce des maux de tête.

( goner )

   
   
   

Jace? Elle fit un pas vers l’avant, puis un autre pour finalement toucher son épaule. L’homme se retourna et pendant une fraction, Freya fut presque surprise de ne pas voir Jace. Deux semaines qu’il était parti et elle l’entendait encore. Elle le voyait encore partout tandis qu’elle errait dans but dans les rues de Philadelphie. L’homme la dévisagea, retirant son téléphone qui était précédemment collé à son oreille. Sorry, I thought you were someone else. S’excusa-t-elle, piteuse, avant de tourner les talons, encore un peu plus seule avec sa peine. I thought you were my dead boyfriend. Levant la tête, elle vit ce restaurant ou il l’avait emmené la première fois qu’ils avaient fait une vraie sortie, un truc planifié des jours à l’avance, avec une réservation et tout. It’s the best restaurant in town. My parents brought us here once. It was quite an event. We didn’t go out often, and I can’t remember what we were celebrating but I remember it was a lot of fun and I felt like I ate like a king. In my twelve years old mind, rich people ate at places like this all the time. Il avait ris et elle aussi, complètement perdue dans cette histoire qu’il lui racontait, bribe de souvenir de son enfance, du temps ou ses parents étaient encore vivants. Elle pouvait entendre la mélancolie dans sa voix, quand bien même il tentait de la cacher. Elle avait glisé sa main dans la sienne et enlacé ses doigts entre les siens. Now I realize that it’s where poor people go eat when they want to feel fancy. Nothing extraordinary, I guess, but it’s still one of my favorite place in town. Et elle l’avait suivi dans ce restaurant. Le menu n’était pas à la hauteur des attentes. C’était correct, mais sans plus. Ça n’importait pas de toute façon. Tout ce qui importait à l’époque, c’était d’être avec lui. Et c’était que ce moment en soit un qui resterait gravé dans sa mémoire à tout jamais. Leur premier rendez-vous. Ça semblait si loin maintenant. Et ça faisait mal. La douleur sommeillait parfois. Moins intense, elle ne se dissipait jamais entièrement, mais elle donnait à Freya un répit, une pause. Mais là, elle était revenue, lui coupant le souffle, faisant naitre des larmes au coin de ses yeux, larmes qu’elle voulut freiner, empêcher de couler, sans succès. Comme c’était devenu une routine depuis deux semaines. Elle voulait jouer la femme forte, faire semblant que ça allait,  mais c’était faux. Alors elle s’est mise à courir, pour éviter le regard des autres. Elle savait ce qui arrivait dans ces moments. Quelqu’un allait inévitablement lui demander si elle allait bien tandis que les chutes du Niagara déferlaient sur ses joues. Elle ne voulait pas. Pas aujourd’hui. Certains jours, elle faisait semblant d’aller bien. Certains jours, elle relevait la tête, souriait et disait que ce n’était rien, alors que c’était faux. Mais aujourd’hui, elle n’y arrivait pas. Elle avait le souffle court, l’impression qu’on lui avait donné un coup de poing en plein ventre et qu’on l’avait laissée sur le sol tandis qu’elle cherchait à reprendre sa respiration. Alors elle s’était mise à courir vers son logis, son refuge, le seul endroit ou elle s’autorisait à exploser, à  se fracasser en milles morceaux puis à tenter de se recoller. Ce n’était jamais bien fructueux, cette dernière étape, elle qui finissait toujours par perdre un peu de sa personne à chaque crise. Elle finissait toujours en position fœtale dans son lit, un sweatshirt de Jace contre une oreiller qu’elle tenait dans ses bras, à prétendre qu’il était encore là, qu’il franchirait la porte d’entrée d’une seconde à l’autre en criant i’m home. Qu’elle allait retrouver le sourire dans quelques instants et que la douleur provoquée par la distance allait se dissiper lorsqu’il la tiendrait dans ses bras. Pourtant, elle était à la fois pleinement consciente que rien de tout ça ne se produirait. Elle savait pertinemment qu’il ne reviendrait pas, que tout ce avec quoi elle allait vivre maintenant, c’était son fantôme qui allait la hanter jour et nuit, ne lui laissant aucun moment de répits.

( heaven's gonna wait )

   
   
   
 
Le cœur qui se brise, encore. Elle en a plus qu’assez de devoir le ramasser à la petite cuillère, ce cœur qui bat pour rien maintenant, qui ne bat plus pour personne. Elle en a assez de cette peine qui vient par vague, tantôt typhon, tantôt raz-de-marée. Elle en a assez de sentir ces vagues se fracasser contre sa poitrine, noyant son cœur, et son âme par la même occasion, lui enlever par la même occasion toute chance de respirer. Encore une fois, elle se retrouve en position fœtale dans son appartement, les sanglots secouent violement son corps, incontrôlable. La crise est la plus violente qu’elle ait connu depuis son départ. Tentant de trouver un peu d’air, sans succès. Elle suffoque, meurt à petit feu. Jace. Elle ne pense plus qu’à lui. Il occupe toutes ses pensées. Jour et nuit, elle entend sa voix, peut presque le sentir contre elle. Puis, le réveil est toujours brutal. L’illusion douce n’est plus. Il ne reste que la froideur de l’appartement, la solitude et le néant. Recroquevillée, c’est sans doute ce qui l’empêche de ne pas éclater. Elle a peut que si elle diminue l’emprise de ses bras sur ses jambes, son cœur va exploser et s’étaler sur les murs du logis. Elle a peur que si elle lâche prise, même une seule seconde, elle ne survivra pas. Elle a fait des promesses à sa famille qu’elle a peur de ne plus pouvoir tenir. Elle l’a fait pour les rassurer, leur prouver qu’elle allait bien, mais il fallait se rendre à l’évidence. Elle était au plus bas, quand bien même tentait-elle de prétendre le contraire. Un moment de répit arriva et Freya en profita pour se lever, se tenir debout sur ses jambes. Elle se dirigea vers la salle de bain et la réflexion que lui renvoya son miroir lui fit peur. Elle était maigre, plus qu’un squelette, la peau sur les os. Les cernes creusées sous ses yeux, noircies par le manque de sommeil, par les rêves trop réels qui la font se réveiller en hurlant aux petites heures de la nuit. Elle tenta de reprendre ses esprits, passa un peu d’eau sur son visage, espoir vain que l’eau ait des propriétés magiques sur sa peau et sur son esprit, qu’il purifie son être. Déception. Une de plus, rien de bien grave. Affaiblie, elle s’accrocha au comptoir d’une main tandis que l’autre chercha les comprimés prescrits par sa thérapeute. They’ll help you be yourself again. Qu’on lui avait dit. Mensonges. Celle qu’elle était avait disparu en même temps que lui. Elle en prit un, puis deux, et rapidement, trop rapidement, dix. Étourdie, encore plus faible, elle s’écroula au sol, un semblant de sourire au visage. Elle pouvait le voir, encore une fois. I’ll be there soon. Qu’elle avait murmuré à un fantôme. Fermant les yeux, elle laissa la noirceur l’envelopper, priant pour un peu de répit, un peu de quiétude.

Puis, il y a eu la voix de Jules. Lointaine, mais présente. Vraie. Stay with me. okay? they're coming. we're going to take care of you. Elle l’entendait, mais était beaucoup trop faible pour répondre. Suffisament forte pour ouvrir les yeux, par contre. Elle la regardait et le voyait en elle. Ils avaient le meme nez. Elle n’avait jamais remarqué. Freya hocha lentement la tête, mais elle n’avait envie que de dormir, partir loin. Loin d’ici. Loin de la souffrance et de ce mal qui la rongeait. Elle aurait voulu lui expliquer, à Jules. Elle savait sans doute de toute façon. Jace lui avait déjà parlé de ses parents, ce qui leur était arrivé. Elle se disait que Jules comprendrait sans doute, que c’était inévitable. Elle espérait qu’elle lui pardonnerait ce geste égoïste qu’elle avait commis. I’m sorry. Qu’elle avait envie de lui dire. Sorry you found me. Sorry you had to see me like that.  

( carry on )

   
   
   

I can’t. En temps normal, elle aurait tout de suite accepté cette offre. Photographier une tournée en Europe. C’était un rêve qu’elle caressait depuis qu’elle avait commencé la photographie. Avoir même seulement quelques minutes pour visiter Paris, Rome, Berlin, Londres, quelques années plus tôt, elle aurait bavé devant une telle opportunité. Elle aurait hurlé sa joie, réveillé le voisinage. Elle aurait appelé ses parents pour leur annoncer la nouvelle, en extase, et aurait ris aux dix milles recommandations de sa mère. Pourtant, ce rêve là, elle ne voulait pas le vivre seule. C’était ce rêve qu’ils caressaient à deux. Et c’était peut-être la proposition dont elle avait besoin pour s’autoriser à tourner la page, à laisser le passé dans le passé. Elle savait, il était impossible pour elle de l’oublier. Elle l’avait dans la peau, littéralement. Elle avait encore ces mots sur son doigt, ce sorry qui lui rappelait ces montagnes russes qu’avait été leur relation. It’s Europe! How can you say no to that? Un rire amère s’échappa d’entre ses lèvres. It was our dream. Jace and I. And I can’t do this without him. I haven’t picked up my camera since… Elle n’était toujours pas capable de le dire, mais elle savait, ils comprendraient. No worries, love. It’s totally understandable. I don’t think you should give up on your dreams because of that but then again, I’m not in your shoes. You do you. Elle sourit. Le premier vrai sourire depuis. Thanks. C’était tout ce qu’elle put répondre. We better catch up when we come back then. Même après toutes ces années, ils étaient restés là, à ses côtés, ses frères d’une autre mère. I promise we will. Une autre promesse qu’elle ne pourrait sans doute pas tenir, elle qui redoutait la compagnie des gens autant qu’elle détestait la solitude.

Et quand ils sont revenus, ils ont vu Freya debout, le nez dans des livres. Elle était loin, cette jeune femme qui avait toujours une veste en cuir sur le dos, un look beaucoup plus proche d’une fan de punk-rock que celui d’une jeune écolière. So, that’s what you’ve been up to while we were living the dream across the pond? Il y avait la vieille femme derrière le bureau qui leur intima de se taire, leur rappelant qu’ils étaient dans une bibliothèque. Yeah. Répondit simplement Freya avant d’aller enlacer chacun d’eux. We need to hang out as soon as you get out of here. Déclara Tom, en jetant un coup d’œil autour. And you need to be quiet. Relança la vieille harpie, visiblement irritée par ces hommes aux looks qui clashaient terriblement avec l’endroit et avec le sien. Alright. Text us when your shift is done. Et ils quittèrent les lieux, au plus grand bonheur de la vieille. Ça lui faisait du bien, ce semblant de normalité avec eux. Elle en avait besoin.

( even robots need blankets )


   
   
   


You are married? Qu’elle lui a demandé, non sans gène. Elle le voyait simplement jouer avec cette alliance qu’il portait encore au doigt. Il se contenta d’hocher la tête. Elle ne voulait pas le forcer à lui parler de choses qu’il préférait garder pour lui. Was. For a week. Sa voix s’éleva après une minute de silence. Elle le regarda enfin, voyant son visage assombri par la peine que, visiblement, ce souvenir lui apportait. How did she… Elle avait encore de la difficulté à parler de la mort, à mettre des mots sur le décès de gens, qu’ils lui soient proches ou non. Cancer. Qu’il avait dit simplement. Et Freya se mis à penser à la mort. Enfin, ce n’était pas comme si cette pensée la quittait. C’était toujours là, quelque part, dans un coin de son cerveau, jamais vraiment parti, mais jamais vraiment au premier plan de ses pensées. Elle se demanda comment c’était de savoir que votre âme-sœur allait mourir. Est-ce que ça rendait la chose moins douloureuse, d’avoir le temps de se préparer à ce départ? Parce que pour elle, ç’a avait été subit. Il n’y avait eu aucun indice lui indiquant qu’il partirait, ce n’était écrit nul part. Ils avaient des plans, parce qu’ils avaient imaginés leur avenir ensemble et tout ça coup, en une fraction de seconde, alors qu’un officier de police a dit je suis désolé, son monde s’était écroulé et tout ce qu’elle avait imaginé était réduit à néant. How about you? Qu’il avait demandé, la faisant ainsi sortir de ses pensées. « Car crash. » Elle n’en avait jamais parlé, de l’accident. Même lorsqu’on lui colla un psychologue aux baskets,  même lorsqu’on l’obligea à parler, à s’ouvrir sur ce qui s’était passé, sur la douleur qu’elle avait ressenti, elle n’avait jamais rien dit. Parce que ça ne servait à rien, si ce n’était que rouvrir cette plaie béante, la ramener à la case départ alors qu’elle ne voulait que tout oublier. How did dit feel…? Demanda Freya du bout des lèvres, après un moment de silence. Does having time to process the fact that she’s be gone helped ease the pain? Elle avait besoin de savoir, d’avoir quelqu’un à qui parler de tout ça, quelqu’un qui, peut-être, comprenait sa souffrance. Not at all. Elle aurait espéré une réponse différente, pour lui, mais en même temps, ça la consolait un peu de savoir que peu importe le temps qu’on pouvait avoir avant le décès, peu importe la préparation mentale que l’on pouvait espérer avoir, rien n’atténuait la peine. It felt like I was going to die, like someone ripped my heart out of my chest. Le silence s’installa à nouveau entre eux, pourtant jamais inconfortable, mais elle baissa tout de même les yeux. Sorry. Elle ne savait pas quoi dire d’autre. Elle n’aurait jamais du lancer cette conversation. Was it the same for you? Instinctivement, elle porta sa main à son poignet, là ou une cicatrice était encore visible, souvenir d’une de ses trois tentatives. Toutes des échecs. Chaque fois, on l’a sauvée. Yes. Répondit-elle simplement en hochant la tête. It’s the worst. Elle était bien placée pour parler, elle qui avait frôlé la mort à trois reprises. Mais c’était derrière elle, maintenant. Elle avait appris à vivre avec la douleur. Parce qu’elle ne disparaissait jamais réellement. Elle le savait, elle aurait toujours ce vide au creux de son corps, une partie d’elle manquerait toujours parce qu’il n’était plus là. C’était sans doute ça la vie. Du moins, ça l’était pour elle maintenant.


Dernière édition par Freya Landvik le Dim 11 Juin - 3:41, édité 29 fois
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message posté : Jeu 8 Juin - 7:55


Bienvenue ici

Ce prénom est magnifique

N'hésite pas si tu as des questions
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message posté : Jeu 8 Juin - 7:57


merci
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message posté : Jeu 8 Juin - 10:00


Le pseudo et l'avatar sont juste ma raison de vivre I love you I love you
Bonne chance pour la suite
(J'ai oublié de le dire mais le personnage a l'air supeeeer cool)
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message posté : Jeu 8 Juin - 10:28


alicia vikander I love you I love you
bienvenue avec ces jolis choix
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message posté : Jeu 8 Juin - 15:24


Bienvenue parmi nous :D
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message posté : Jeu 8 Juin - 17:43


Clyde Bridgestone a écrit:
Le pseudo et l'avatar sont juste ma raison de vivre I love you I love you
Bonne chance pour la suite
(J'ai oublié de le dire mais le personnage a l'air supeeeer cool)
Je te retourne le compliment. Max et ce pseudo    
merci  I love you

Riley Fitzgerald a écrit:
alicia vikander I love you I love you
bienvenue avec ces jolis choix
jamie est aussi un très bon choix.
merci heart:

merci asmodée I love you
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THE FEELINGS I’VE BEEN RUNNING AWAY FROM

à philadephie depuis : 07/06/2017

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pseudo, prénom : spf; Hannah.

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occupation : étudiante à l'université de Philadelphie.



you watch me bleed until i can't breathe. i'm shaking falling onto my knees, and now that i'm without your kisses, i'll be needing stitches, i'm tripping over myself. i'm aching begging you to come help, and now that I'm without your kisses. i'll be needing stitches.




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marque d'âme: your lips on mine engraved this moment in my head. trop long mais cela veut sûrement dire quelque chose.
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fleur préférée: la rose, magnifique mais avec des épines.
message posté : Jeu 8 Juin - 17:44


l'avatar, le pseudo, ta façon d'écrire

bienvenue ici I love you
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message posté : Jeu 8 Juin - 17:46


trop de compliments
merci I love you
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message posté : Jeu 8 Juin - 18:01


C'est cruel de ne taper qu'un si petit bout d'histoire, sans plus d'information. J'aime beaucoup ta façon d'écrire en tout cas.

Bienvenue et bon courage pour ta fiche !
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message posté : Jeu 8 Juin - 21:25


merci pour ces compliments
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message posté : Jeu 8 Juin - 22:11


Alicia!
Bienvenue et bon courage pour ta fiche!
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THE FEELINGS I’VE BEEN RUNNING AWAY FROM

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pseudo, prénom : Silver

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marque d'âme: "Scars are just another kind of memory." sur l'avant bras droit
animal totem: The Lion, the king.
fleur préférée:
message posté : Jeu 8 Juin - 22:15


Bienvenue à toi et bon courage pour la suite de ta fiche, n'hésite pas si tu as besoin de quoique ce soit
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message posté : Ven 9 Juin - 6:49


merci à vous deux I love you
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WE ARE A MATCH MADE FROM HEAVEN

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faceclaim : emily browning

crédits : schizophrenic (avatar), endless love (signature)


occupation : illustratrice de livres pour enfants


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animal totem: le lapin
fleur préférée: la guimauve
http://supermarketflowers.forumactif.org/t162-mikki-the-stars-th
message posté : Ven 9 Juin - 19:29


le pseudo alicia
et j'aime tellement ce qu'il y a d'écrit pour le moment

bienvenue sur le forum
et bonne chance pour le reste de ta fiche
si tu as des questions n'hésite surtout pas
alicia, t'es réservée durant trois jours

_________________


Be thankful for what you have
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message posté : Sam 10 Juin - 0:29


merci pour les compliments. je te les retournes d'ailleurs
et merci pour l'accueil. I love you
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TRUE LOVE ISN’T FOUND IT’S BUILT

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pseudo, prénom : ursa-dawn

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message posté : Lun 12 Juin - 9:59


tu es validé.e


HAAAAAAAAAAN freya c'est un bébé j'veux lui donner tout l'amour de la terre ;-; et empêcher le car crash
donc tu es validé.e
Ici tu peux demander un endroit où dormir, parce que c'est pas cool d'être SDF. Ici tu dois recenser ton métier, parce que c'est un peu la base de tout . Si tu as besoin d'un lieu spécifique il suffit de demander ici et enfin pour avoir des amis, il faut poster Ici ! Bon jeu sur SUPERMARKET FLOWERS

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