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(moriko) Ask us no questions and we’ll tell you no lies.

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message posté : Jeu 15 Juin - 3:09


Moriko Weasley
i want to be like a sunflower; so that even on the darkest days I will stand tall and find the sunlight
   


 
 
   
nom ; weasley, un nom qu'elle ne regrette pour rien au monde de porter, même avec toutes les significations que ça pourrait avoir pour elle.

prénom(s) ; moriko, l'héritage de ses parents. il n'est pas usuel d'attribuer un second prénom au japon et c'est pour cette raison que c'est le seul prénom que la jeune femme porte. elle le chérie énormément et à ses yeux, ce prénom la représente mieux que n'importe quel mot. naturellement,
sauf quand quelqu'un a l'intelligence de la renommer momo.

date et lieu de naissance ; le huit mars, à otaru, ville japonaise de l'île d'hokkaido. cette année-là, la neige persistait à ne pas vouloir fondre et la circulation avait tellement été difficile que le père de moriko avait souvent dit sur le ton de la blague qu'ils auraient pu finir par la faire venir au monde à l'arrière de la voiture.

âge ; vingt-trois ans. un âge qu'elle assume de moins en moins plus elle se rapproche de ses vingt-cinq ans et de son quart de siècle.

nationalité ; elle a perdu toute nationalité japonaise à ses dix-huit ans. elle a fait le choix d'être et de rester ce qu'elle pense être devenue : une américaine.

origine ; invariablement japonaise, il n'y a pas de doute là-dessus. aucun de ses ancêtres n'avaient mis un pied hors du pays jusqu'à ce que ses parents japonais viennent s'installer à philadelphie.

occupation ; au chômage, ne sachant pas trop quoi faire de sa vie.

statut financier ; avec ou sans son prêt étudiant ? moriko, elle se sent un peu comme le boulet de la famille. elle s'est refusée de demander de l'argent à ses parents, et a préféré contracté un prêt étudiant avant de quitter l'université. mais bientôt va arriver l'heure des remboursements et elle est incapable de dire comment elle va pouvoir s'en sortir.

statut civil ; aussi surprenant que cela puisse paraître pour la personne qu'est moriko, elle est juste et seulement célibataire. sans même un copain de couette. sans rien du tout.

orientation sexuelle ; elle n'y a jamais vraiment réfléchi, elle s'éprend toujours de certains traits physiques qui n'ont rien à voir avec le "sexe" de la personne. alors,
elle pourrait se dire pansexuelle.
tes traits de caractère : renfermé, bienveillante, à l'écoute, affectueuse, loyale, lâche, joueuse, angoissée, enjouée, drôle/clown, impatiente, maladroite, tête-en-l'air, objective, réaliste , curieuse, impliquée, honnête, têtue, idéaliste, attentive, grand sens des valeurs familiales et amicales, engagée, empathique.
tes centres d'intérêts : les séries, le cinéma, l'histoire du comportement humain, l'astronomie, la numérologie, la lecture, l'histoire, la mythologie, la synergologie, le tricot, le chant, faire des brownies, se promener, la photographie, les conneries, starbucks, le chocolat chaud, le thé vert, les fleurs, le jardinage, faire la vaisselle, les rpg/jeux-vidéos, l'alcool, danse traditionnelle japonaise, le coloriage.
tes aspirations : elle se voit travailler et c'est déjà bien. elle ne sait pas dans quoi, elle ne sait pas si ça doit lui plaire ou non, mais elle sait, elle en est intimement convaincue, pour réussir à vivre, pour réussir cette vie, elle ne se voit pas sans la partager avec quelqu'un, elle ne se voit pas la vivre seule.
ta marque d'âme: "idiot" écrit sur son avant bras droit, une marque peu flatteuse qui lui a valu de nombreux sobriquets durant son enfance.
ta fleur préférée : la fleur de tournesol.
ton animal spirituel: le border collie, un être profondément affectueux, joueur, loyale et imprégnée des émotions qui l'entourent.
 
 
(01) Moriko, c'était l'aboutissement que sa mère se faisait de la conception de la famille et d'une vie heureuse. Et ça aurait du l'être. Ça aurait pu l'être. Ils auraient pu vivre tous heureux à Philadelphie. Mais alors même que Sayaka mettait sa fille au monde aidée par sa meilleure amie, elle pleurait encore la mort de son époux. La mort de son âme soeur, décédé trois mois plus tôt à la suite de son cancer. Mais c'était inévitable et elle l'avait toujours su. Elle l'avait compris au moment même où elle avait rencontré cet homme, dans un hôpital. Ils savaient tous les deux que leurs jours étaient comptés, mais ils n'ont jamais voulu faire machine arrière.
Ils s'étaient trouvés.
Alors, ils avaient simplement veillé à être prévoyants, pour leur futur enfant, cet enfant dont Sayaka n'avait pas pu se résoudre à avorter sept mois plus tôt.
Elle savait bien ce qu'elle devait faire : survivre, le plus longtemps possible.
(02) C'est durant le septième mois de Moriko que Sayaka a été trouvée, partie depuis plusieurs heures déjà, par sa meilleure amie. Depuis son accouchement, tout avait été comme un compte à rebours dont personne ne connaissait le décompte. C'était attendu. C'est pourtant avec un grand chagrin que sa meilleure amie et son époux ont commencé les démarches d'adoption pour Moriko comme il était consigné dans le testament de Sayaka et de Terumi.
(03) C'est ainsi qu'à à peine dix mois, Moriko fut accueilli par la famille Weasley et leurs deux enfants. Et pourtant, ils étaient de très loin une famille peu orthodoxe. Ses deux parents adoptifs, deux personnes profondément unies par leur lien amical indéfectible, avaient préféré fondé une famille, construire une vie ensemble plutôt que d'attendre plus longtemps que leur âme-sœur respectif se présente.
(04) Ses parents adoptifs ne lui ont jamais rien caché à propos de ses origines et c'est une chose à laquelle elle est énormément accroché : l'honnêteté qu'on toujours eue ses parents avec elle. Bien que reconnaissante à l'égard de ses parents biologiques d'avoir été mise au monde, elle a toujours considéré ses parents adoptifs comme sa seule et unique famille. Elle a toujours chéri ce lien, cet intégrité qui l'unissait elle à sa famille.
(05) Sa marque, ce signe qui est censé lui désigner sa destinée, lui a valu d'être souvent la proie idéale aux moqueries durant ses plus jeunes années. Avoir le mot "idiot" d'écrit sur l'avant-bras n'était pas la chose dont elle pouvait être la plus fière. Mais ça l'a aidé à devenir plus hermétique aux quolibets, à se montrer forte.
(06) Moriko a toujours été bercée par les histoires sur les âmes-sœurs et dès sa plus petite enfance, c'était déjà quelque chose qui l'a fasciné. Elle écoutait sa mère lui raconté l'histoire de la rencontre de ses parents biologiques à de nombreuses reprises, nullement lassée. Voir son grand-frère rencontré le sien l'a un peu plus conforté dans son désir de rencontrer le sien. C'est ainsi que depuis ses 14 ans, elle a cumulé les relations amoureuses dans l'espoir d'y trouver le grand amour de sa vie et par ce biais, les relations désastreuses qui l'ont laissé en position fœtale sur son lit avec ses peluches entre ses bras.
(07) Après une énième tentative d'études à l'université, la quatrième pour être exacte, la jeune femme a pris conscience, notamment en constatant le trou béant de son porte-monnaie et l'état de ses économies, qu'elle n'arrivait pas à se projeter dans son avenir, qu'elle n'envisageait rien, que rien ne l'intéressait et que c'était l'une des raisons de l'échec, à deux reprises, de sa licence. Alors elle comprit. Elle était perdue, elle ne savait pas où elle en était. Elle aimait son pays, elle aimait sa famille, mais il lui manquait invariablement quelque chose. C'est ainsi que sans en dire un mot à ses parents, elle a contracté un prêt, qui lui a valu la dispute du siècle avec sa famille, et qu'elle s'est inscrite dans une école de langues à Osaka, au Japon pour deux ans. Et combien même ça lui a brisé le cœur de se séparer de ses proches et de ses animaux, de ses plantes et de tous ses repères, elle est partie sans se retourner.
(08) Bien que rencontrer sa grand-mère a été l'un de ses meilleurs souvenirs de son séjour, l'école dans laquelle elle étudiait lui a permise de lier amitié avec de nombreuses personnes, notamment une qui a particulièrement marqué son voyage. Au début, la situation l'amusait, cette personne qui ne cessait de porter son regard sur elle pendant les cours, probablement en raison de sa teinture blonde avant que cela ne finisse par attirer sa curiosité pour finalement se prendre par son propre jeu. Elle en était tombée amoureuse. Et cette constatation l'a anéanti. Parce que cette marque gravée sur son bras était dans un anglais parfait. Une langue qu'il ne maîtrisait absolument pas. Tout comme le japonais. Alors qu'elle réussissait, avec quelques difficultés au départ, à parler japonais, c'était loin d'être son cas à lui. Et pourtant, au fur et à mesure que son amour pour lui prenait des proportions démesurées, elle prit la décision de s'éloigner, parce qu'elle savait que s'ils construisaient quelque chose ensemble, c'est elle qui lui enseignerait la langue, tandis qu'elle, Moriko, stagnerait, parce que consacrée à lui, elle ne saurait plus prendre du temps pour elle, pour apprendre, pour découvrir.
(09) C'est à cette période qu'elle a rencontré son animal totem "en chair et en os" pour la première fois, assis à côté du Vietnamien. Pourtant, c'était comme si il avait été toujours en elle. Cela faisait plus de trois ans qu'un Border collie courait après un chat dans un champ de tournesols sur son poignet gauche et qu'elle nourrissait le désir d'en adopter un dès qu'elle aurait un véritable chez soi. Pour l'étudiante, c'était évident, c'était comme si elle et cet animal se comprenait d'un simple regard, comme si rien ne les différencier excepté leur apparence.  Alors, pour elle, sa première apparition avait été comme un signe.
Un signe qu'elle a préféré ignorer pour son propre bien.
(10) Et puis tout s'écroula. Il avait suffit d'un appel, d'entendre les larmes de sa mère pour comprendre. Ils avaient pensé, naïvement, qu'il y arriverait, qu'il survivrait. Mais non, son frère aîné avait fini par succombé. La mort de sa bien-aimée l'avait dévasté et il n'avait pas pu le supporté.
Mais une chose était sûre : ça signait la fin de son voyage, après seulement 11 mois.
(11) Depuis, elle a pris la fuite dans l'appartement d'une amie, profitant sans vouloir s'en soucier du reste de son prêt non-utilisé. Incapable de garder le sourire devant ses parents, elle a préféré se mettre en retrait et jouer son rôle de clown seulement quelques heures par semaine pour être certaine de ne pas craquer. Il n'est plus question d'âme-soeur ou de marque pour elle, désormais. Elle ne veut plus que sa vie soit régentée par cette simple notion, elle veut s'en délivrer et vivre sa vie, ne pas terminer sa vie comme ses parents biologiques ou comme son frère, à ne pas réussir à survivre à l'autre. L'homme qu'elle aime lui manque, elle ne s'en est jamais remise et aussi surprenant que cela puisse paraître, c'était une première fois pour elle. Comme si, cette fois-là, ses sentiments étaient bien plus réels et forts que tous ceux qu'elles avaient éprouvés auparavant. Comme si elle avait rencontré son âme-soeur.
Officieux.
(12) Mais Moriko, c'est aussi ce genre de personne, celle qui aime faire rire, qui prend un air théâtrale pour raconter ses journées dans l'espoir de faire sourire sa mère ou le reste de sa famille. Elle a toujours fait en sorte d'être un lien entre tout le monde, d'animer un peu la maison. Un moyen comme un autre de s'extraire de ses propres émotions, celles qu'elle refoule quoiqu'il arrive afin de rester forte et de pouvoir tout supporter, et qui quand elles la submergent, la font exploser dans un torrent de larmes et de cris.
(13) Avec sa grande soeur Reagan, il y a toujours eu une très bonne entente. Elles sont, en règle générale, sur la même longueur d'onde, même si elles ne communiquent pas énormément sur leurs soucis personnels. Et c'est pour cette raison que Moriko a toujours eu un malin plaisir à la taquiner gentiment. Et obstinée comme elle est, certaine de ses convictions, elle veut à tout prix que sa sœur puisse connaître exactement les mêmes joies qu'elle, notamment celle liées avec les animaux. En particulier celle avec les chats. C'est d'ailleurs ainsi, en raison de l'entêtement de Moriko, qu'elle réussi à persuader Reagan de choisir un chaton parmi une demi-douzaine d'autres et que depuis, elle fait appel à ce souvenir pour n'importe quel prétexte.
Notamment celui de garder son chat durant son séjour au Japon.
(14) C'est une fan inconditionnelle de Stargate, de Star Trek, de dizaine de films de science-fiction, mais surtout, qui n'a particulièrement rien à voir, d'Harry Potter. Le simple fait que son nom de famille soit Weasley est pour elle un signe évident.
Qui explique d'ailleurs sa tentative de teindre en rousse sa soeur durant la nuit.
Ou d'avoir renommer son frère Ronald.
Ou de chercher depuis plusieurs années déjà, d'une manière tout à fait sérieuse, deux chatons roux d'une même portée.
(15) Moriko est tout ce qui a de plus américaine. Pourtant, ce n'est seulement une fois au Japon qu'elle a essayé Starbucks pour la première fois. La seconde. Puis la troisième. Juste histoire d'être sûre. Pour qu'au final, elle en vienne à prendre un chocolat chaud tous les deux jours et qu'elle finisse par échanger des sourires de connivence avec les employés.
(16) Elle a une passion pour le jardinage, les fleurs, mais les tournesols en particulier, qu'elle cultive depuis plusieurs années déjà. Et à qui elle a donné des noms. Et à qui elle parle, sous le regard blasé de sa sœur.  La jeune femme a ramené un nombre incalculable de souvenirs représentant les tournesols du Japon. Incalculable. Elle en retrouve parfois par hasard au détour d'une poche de jean.
(17) C'est une personne très  démonstrative et affectueuse. Et qui n'a pas peur de le montrer. Alors prendre sa mère dans ses bras en public durant son adolescence ne lui posait aucun problème comme attraper le bras de sa soeur et y rester accrocher jusqu'à ce qu'elle cède, peu importe ce à quoi elle doit céder. Ou lui faire un câlin dès qu'elle la voit. Même si ça doit être toutes les dix secondes. Juste histoire de la taquiner. Beaucoup.
(18) L'alcool. En particulier la vodka redbull tropical. C'en est à un point où elle se prend au moins un verre chaque jour juste pour apprécier le goût.
(19) Depuis ses 17 ans, Moriko est végétarienne, ne supportant plus l'idée de devoir manger de la viande et de devoir supporter l'idée qu'elle a un nombre incalculable de décès d'animaux sur la conscience. D'ailleurs, cette même année, elle a refusé toutes sorties au zoo ou en animalerie, et le Japon a été à ce sujet comme un brise-cœur pour elle. Y être végétarienne est bien plus difficile en raison du prix des légumes, ce qui a du la conduire à plusieurs écarts pour pouvoir manger, qui l'ont conduit immanquablement aux toilettes. Et puis voir tous ces chiens baladés en laisse, dans un sac, dans des bras, en poussette et constater la manière dont le japonais lambda se parade avec son animal de compagnie l'a littéralement dégoûté. Mais c'était rien à côté des chats promenés en laisse.
   
   
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message posté : Jeu 15 Juin - 3:10


Femmes.
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message posté : Jeu 15 Juin - 3:11


Hommes.

Et c'est à vous.
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message posté : Ven 16 Juin - 14:06


Je viens en total touriste, mais j'aimerais beaucoup un lien I love you I love you
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message posté : Sam 17 Juin - 5:25


Tu pourrais être un sympathique copain de beuverie.

Nos personnages auraient pu se rencontrer au détour d'un bar ou d'une soirée et lié "amitié" par l'alcool. En théorie, Moriko aurait été absente pendant 11 mois, mais je l'imagine bien une fois revenue,
déchirée, revenir s'installer en bar pour occuper sa peine et dépenser son prêt en toute discrétion.
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message posté : Sam 17 Juin - 13:49


Ohlala, je suis totalement d'accord! En plus Clyde manque de potes de beuveries, faut avouer
Et il a toujours voulu aller au Japon, donc si le sujet vient, il serait juste super passionné par la culture, et tout ce qu'elle a à raconter
Nan mais s'ils commencent à sympathiser, c'est lui qui paie les verres, donc range-moi ce prêt étudiant
Et ils ont en commun qu'ils étaient pas vraiment fait pour les études, ou s'y sont refusés. Clyde était inscrit à Brown à la base, mais s'est dit que ce n'était pas pour lui
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message posté : Sam 17 Juin - 15:11


Puis des copains de beuverie, ça se fait si facilement après deux ou trois shots.
On pourrait avoir un parallèle de la Moriko avant et après Japon. Ils auraient pu se rencontrer il y a plusieurs années et mettre un point d'honneur à se retrouver chaque vendredi, ou un vendredi de chaque mois, se rencontrant toujours uniquement au détour d'un verre, pour parler de n'importe quoi. wut
Je la vois bien commencer à payer à vous deux depuis son retour, puisqu'elle n'en a rien à faire de son prêt.

Mais je les vois bien s'être rencontrée pour un truc stupide, du genre l'un d'eux qui serait restée trop longtemps à vider ses boyaux aux toilettes à une heure du mat' ou n'importe quoi lié à une soirée.
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message posté : Sam 17 Juin - 15:55


Mais tellement
Après il n'est à Philadelphie que depuis six mois, avant il était plus ou moins partout, entre l'Europe et certaines pays d'Asie. Et LA de temps en temps, là où vivent ses cons de parents. Du coup ils ne peuvent s'être rencontré que depuis six mois
Surtout que Clyde quand il boit seul - et ne fait pas que boire Rolling Eyes, il finit souvent dans un coin des toilettes, ou dehors, assis par terre avec sa clope à pas vouloir bouger. Il aurait trop honte de rentrer comme ça voir sa femme
Du coup si elle tente de le ramasser dans cet état il va être en mode 'noooon, on continue de boire, jveux pas que ma femme se moque de moi'
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message posté : Lun 19 Juin - 14:00


Donc du coup, ils peuvent se connaître que depuis trois-quatre mois grand max, depuis son retour.
Mais je l'imagine bien s'être avachie sur une chaise, avoir le barman qui lui tape la discut' surpris de la voir revenir aussi tôt de son séjour, Moriko qui élude... Bref, tout ça pour dire que si Clyde veut continuer à boire, elle voudra continuer elle aussi, et genre, leur première soirée aurait pu être une soire interminable où ils auraient fait la fermeture du bar ?
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message posté : Ven 23 Juin - 12:47


me ?
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message posté : Ven 23 Juin - 15:49


Et pour quelle raison très cher ?

(j'aime beaucoup ton animal totem. ♥️ )

Et après lecture de ta fiche, je me dis que Milo serait pile poil le genre de personne que Moriko chercherait à réparer. Mais du coup, si tu as une petite idée de lien, n'hésite pas ? Ils ont beaucoup de choses en commun (outre l'alcool ) et Melo est le type même pour lequel Moriko serait prête à se détruire tant qu'elle arrive à l'aider à aller mieux. wut

(Puis faut pas oublié que la miss est partie onze mois à l'étranger et qu'elle est de retour que depuis 3 mois. Enfin, je dis ça pour le moment de la rencontre ange )
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