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punched in the soul (nerissa)

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message posté : Jeu 15 Juin - 15:57



   

200 mood swings a day ? - You shakespearean weackling

— Nerissa et Clyde
Clyde, le danger : On est avant l'histoire de Paris, avant la honte dans laquelle il a plongé la femme. Il ne s'est pas encore enfui sans Jules, mais avec une autre dont l'alcool a effacé le prénom et la couleur des yeux. Mais on s'y rapproche de ce moment, parce qu'il est encore plongé dans cet état d'autodestruction qu'il est si dangereux de rencontrer. Il a la mine sombre, le beau Clyde. Il a des mauvaises ondes dans son pantalon de grand créateur, il a l'air de se détester, noyé dans sa superbe. Entre ses doigts, il fait tourner son verre d'alcool. Il n'a plus dans la tête les chansons de son enfance, entonnées par la jeune fille au pair qui le nettoyait de ses peines sans qu'il ait besoin de lui dire.

Il pourrait parler à Jules, il pourrait lui dire mille fois ce qui lui pèse sur le cœur s'il avait les mots. Rien ne lui vient à l'esprit, quand il essaie d'expliquer cette haine et cette peine. Elle est simplement sans justification, apparaissant comme une brise mordante par un matin d'été.

A sa droite, deux hommes paient des verres à trois adorables étudiantes. Étudiantes, il le voit à leurs airs frais et portant pourtant la certaine fatigue des examens et des cours buchés jusqu'à tard le soir. Cette situation l'amuse, de voir les jolis brins de fille se faire accoster par des hommes de trente ans, qui eux n'ont pas grand chose dans le citron. Il aurait pu rire quelques minutes encore dans son coin s'il n'avait décidé de les écouter. Le petit groupe parle politique, parle hommes politiques véreux. Ce n'est pas un sujet qui le faire rire, Clyde. Alors il commande un autre verre pour réprimer son envie d'intervenir.

L'alcool aurait suffit à le détourner des interventions brûlantes si... 'Là je dois te contredire, y a pas que les hommes en politique qui détournent des fonds.' L'oreille est tendue, et Clyde a la visage encore plus fermé que tout à l'heure. 'Vous vous souvenez du Bridgestonegate ? C'était y a sept ans je crois...' Là c'est la gorge qui se sert, la mâchoire qui se contracte. Il a les yeux tristes. 'Isa... Je sais plus trop quoi Bridgestone avait détourné de l'argent quand elle était sénatrice. Ca avait fait le tour des journaux, on a attendu parler que de ça pendant des mois entiers.' Les poings se ferment. 'Mais le procès a été abandonné au bout d'un certain temps, pour faute de preuves.' Les paupières sont clauses, et il se sent trembler. 'Ouai, je suis certain qu'elle a dû payer les jurés... C'est comme ça que ça se fait avec ces gens-là.'

C'est trop pour lui. Clyde éclate de rire, tout en enfouissant une main dans ses cheveux. Il aime sa mère, malgré les années à ne pas la voir. A ce qu'elle ne veuille plus de lui, à ce qu'elle le délaisse pour tout ce que la terre à mieux à offrir qu'un fils bancal.

"C'est marrant ce que vous déblatérez... Vous parlez de chose que vos esprits fermés et stupides ne peuvent pas comprendre. Vous croyez que ça vous met à leur niveau ? Vous croyez qu'en les insultant vous êtes mieux qu'eux ?"

Le groupe a maintenant les yeux sur l'homme qui a un verre entre les mains et un sourire brisé. Ils regardent ce dandy qui se veut bagarreur ce soir. L'un d'entre eux s'approche de Clyde, plein de questions.

'Pourquoi tu dis ça, petit con ? Tu penses tous les soirs à ces malhonnêtes qui nous dirigent pendant que tu te touches, c'est ça ?'

Ca ne serait pas allé plus loin, Clyde ne se serait pas levé pour dépasser d'une tête l'homme qui vient de l'insulter. Il repense aux insultes, et à ce amour contradictoire qu'il porte à à la seule femme qui s'est refusée à l'aimer. Isabella Bridgestone. Isabella, celle qui n'est pas innocente et pourtant loin d'être véritablement coupable. Lui, il connait toute l'histoire de cet argent volé, il sait que ça s'est pas totalement passé comme ça. Ou c'est ce qu'il se raconte ?

"Je suis Clyde Bridgestone, et c'est ma mère que tu viens t'insulter. Joignant le geste à la parole, il verse le contenu de son martini dilué à la vodka sur la tête de l'enfoiré. Donc retourne dans ton coin de bouseux avant de t'humilier plus longtemps."

Il n'a pas le temps d'apprécier sa victoire. Non, car l'autre n'a pas envie d'en rester là. Clyde n'a pas le temps de retourner s'asseoir qu'un poing vient s'écraser sur sa joue droite, lui laissant un mince filet de sang.

"T'es con, et en plus tu tapes encore moins fort que moi. T'as vraiment rien pour toi, pauvre type."

Clyde balance des mochetés, tout en épongeant les fines goutes le long de sa joue. Il est près à continuer, Clyde, jusqu'au bout de la nuit. Il est près à recevoir tous les coups du monde pour l'honneur de ceux qu'il ne déteste pas encore.

   MAY
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message posté : Hier à 19:50



   

200 mood swings a day ? - You shakespearean weackling

— Nerissa et Clyde
Une soirée au bar. Une de plus. Sauf qu'elle était particulière celle-ci. Le matin, elle n'avait pas travailler au cinéma. Elle avait passé avec Eneko. Ce monstre hurlant. Une grande partie de la journée, elle avait dû s'occuper de lui. Toute la matinée, elle avait dû essayer de le calmer, d'arrêter ses cris et pleurs. Peut-être qu'il avait faim. Ou qu'il devait être changer. Peut-être qu'il ne supportait pas la chaleur. Alors, elle lui donnait des bains pour que ça puisse le rafraîchir. Mais rien n'y faisait. Il était en pleine crise. Encore et encore. Quatre mois qu'ils devaient supportaient ça, qu'ils essayaient de trouver ce qui n'allait pas. Et rien. Il était en bonne santé. Rien ne clochait. Il avait juste des crises. Toute la journée, elle avait dû supporter ça. Et quand Karma était arrivée, elle se sentait comme libérée. Elle n'allait plus à avoir à supporter les cris et les pleurs. Elle se sentait sans doute libérée, mais une part d'elle s'en voulait de devoir laisser Karma seul avec Eneko, de le laisser face à cette crise. Alors avant de partir, elle lui avait dit que si quoi que ce soit tournait mal, il pouvait l'appeler, qu'il n'y avait pas de problème.

Lorsque Nerissa est arrivée au bar, elle avait l'impression que tout était plus calme que chez elle. Sans doute que le volume sonore était bien différent. Après tout, elle n'avait pas un bébé de quatre mois qui lui criait sans cesse dans les oreilles. Le début de soirée fut assez calme. Des étudiants qui venaient se détendre après une journée de révisions ou des examens qui venaient de se terminer. Des groupes d'amis qui étaient là juste pour passer un bon moment. Mais plus la soirée passait, plus l'ambiance était différente. Ceux qui étaient venus pour passer un bon moment était parti, continuant leur soirée chez l'un deux. Et ceux qui étaient encore présent étaient pour la plupart ceux qui avaient pas mal d'alcool dans le sang, ceux qui retardait le moment de rentrer chez eux. C'était le moment de la soirée où elle recevait des remarques déplacées. La rouquine commence à en avoir l'habitude. Ce genre de remarque, elle n'y fait plus attention. Elle les entends, elle fait un petit sourire, presque automatique, mais qui s'agrandit sincèrement lorsque – avec un peu de chance – on lui donne un pourboire.

La soirée avançait et la fatigue commençait à arriver. Mais elle devait encore tenir. Encore quelques heures et ensuite elle aura sans doute la chance de pouvoir s'endormir rapidement. Du moins, si son cadet ne se mettait pas à pleurer. Un moment dont elle rêvait, dont elle attendait impatiemment.  Une rêverie dont elle était vite sorti lorsqu'une bagarre avait commencé à éclater. Chose qui n'était rare au bar. La rousse n'avait pas pu s'empêcher de pousser un soupir. Une de plus. La première de la soirée. Et elle espérait que ça soit la dernière. Elle espérait que ça ne soit pas elle qui s'occupe de ça. Elle voulait juste terminer sa soirée tranquillement. Sauf que la jeune femme avait fait l'erreur de lever la tête, regardant le patron directement. Patron qui lui avait fait signe de s'en occuper. La Matthews qui s'était dirigée vers les deux hommes qui avaient un différent. Un avait l'air d'être sonné par le coup qu'il avait pris, tandis que l'autre semblait vouloir remettre ça. La rousse s'était simplement mis entre le deux, se mettant devant sur celui qui allait donner un coup. « Celui qui donne le coup soit paye la tournée pour toutes les personnes se trouvant dans le bar ou soit il part. Et je tiens à dire qu'il y en du monde. Beaucoup de monde. Donc la deuxième option serait sans doute celle à envisager. » Sourire sur le visage de la rousse. Ce sourire qui annonçait généralement rien de bon. Ce sourire qui montrait qu'elle n'était pas forcément de bonne humeur, que si cet homme voulait jouer au malin, il allait certainement trouver une Nerissa qui n'a pas si douce qu'elle en a l'air. Et il est parti. Comme ça. Marmonnant quelques paroles à l'encontre de Nerissa ou pour une autre personne. Rempli qui a été facile ? Sans doute. Cela n'allait pas se terminer là certainement, mais tant que ça ne se passe pas dans le bar, elle s'en fiche un peu. « Besoin d'un verre ? » Nerissa s'était retournée, toujours avec un sourire sur le visage. Un sourire qui n'était pas le même. Un peu plus bienveillant.

   MAY

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