AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


avatar
Admin
à philadephie depuis : 15/01/2016

pétales tombées : 0

fleurs cueillies : 81


faceclaim : inconnu

crédits : 400 LUX (avatar)


http://supermarketflowers.forumactif.org
message posté : Sam 17 Juin - 21:45


event ; bal
Come, gentlemen, I hope we shall drink down all unkindness
Les bals qui ne connaît pas ? Tout Américain ayant plus de treize ans a connu cette étape, Bal de fin d’année, c’est bien de ça que je vous parle, le genre du bal où tu galères juste à trouver une/une partenaire parce que t'es pas assez bien, parce que t’es juste un geek ou un nerd qui n'a pas tant de relation que ça en fait.
Le bal, c’est censément la soirée où tu dois être belle, belle, être bien habillé faire ressortir tous tes charmes pour être élu reine ou roi de la soirée. C’est une tradition américaine, même à Philadelphie ça se passe comme ça, même à Philadelphie. Pendant la période des bals de fin d’année les magasins de vêtements baissent les prix sur des robes coutant un bras, les magasins de chaussures et d’accessoires également. Les bals, la municipalité de Philadelphie en organisent un chaque année, c’est tout de même un petit luxe que peut se permettre cette ville. L’hôtel le plus en vogue de la ville ouvre sa salle de bal pour toutes les personnes qui souhaitent y aller, les petits fours sont gratuits et tout est sous protection rapprochée.

à savoir sur l'event :
+ Il est préférable de privilégier les courts rp pour que ça puisse avancer rapidement
+ Vous pouvez très bien ouvrir un sujet avec un autre membres concernant l'event.

_________________
the chaos theory
It has been said something as small as the flutter of a butterfly's wing can ultimately cause a typhoon halfway around the world.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Sam 17 Juin - 23:08


just like my first prom

Un bal. Tout simplement un bal. Tu sais pas pourquoi t’y vas, tu ne sais pas pourquoi tu sens que tu dois y aller, tu sais juste que c’est un pressentiment, que tu ne seras pas seul, peut-être que tu seras face à face avec ton destin ? Peut-être. T’as peur de croiser ta famille, t’as peur de croiser tes amis, en fait, t’as littéralement peur de croiser des connaissances, alors qu’on soit d’accord, c’est complètement con puisque de toute façon c’est obligatoire, tu vas croiser quelqu’un que tu connais. T’as simplement une chemise que t’as fourrée dans ton jean sans grande classe, t’as pourtant mis des chaussures un peu classe mais tu te sens obligé de respirer un grand coup avant de rentrée dans l’hôtel, t’as dit à personne que t’y allait de toute façon. T’es tout seul, tu préfères être tout seul, même si c’est angoissant, même si t’es certain qu’on va te regarder. T’entre, tout petit, y a pas grand monde de toute façon, alors tu te mets près des petits fours et tu commences à manger, de toute façon c’est le seul truc que tu peux faire de bien à ce moment-là.

code by black arrow
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Dim 18 Juin - 21:50


Elle en avait entendu parler de ce bal. Certainement par ses parents. Sans doute pour dire que ça serait une bonne idée que toute la famille y aille, que ça serait bon pour l'image des Rosenbach. C'est sans doute pour ça que l'envie et la motivation pour y aller était dans le négative. Et pourtant, il a fallu un seul message pour remettre ça en cause. Caleb. Premier message en trois ans. Les seules nouvelles qu'elle avait pu avoir à son sujet, c'était grâce aux dires de ses parents. Autant dire qu'elle ne s'y fiait pas vraiment. Meira qui finalement s'est préparé, qui a finalement mis cette robe qu'elle est allée acheté avec Thalia, qui avait su à peu près dompter ses cheveux, qui avait fait l'effort de mettre des talons. Et Meira qui se trouvait enfin dans cette salle où le bal devait avoir lieu. Il y avait déjà quelques personnes d'arriver, mais ce n'était pas vraiment une grande foule. Et elle cherchait Caleb. Est-ce qu'elle allait le reconnaître. En trois ans, il aurait été bien normal qu'il change tellement qu'il ne puisse pas le reconnaître. Et durant un instant, son regard s'est arrêté sur la personne qui se trouvait au buffet. Elle était restée là, à le dévisager durant une ou deux minutes. Est-ce qu'elle devait aller le voir tout de suite ? Est-ce qu'elle devait garder son calme ou alors exploser et risquer de faire un début de scandale alors que le bal n'a même pas encore réellement commencer. Elle devait faire quelque chose. Ses jambes avaient commencé à bouger toute seule, à se diriger vers ce frère qui était devenu un inconnu. La plus jeune des Rosenbach était devant lui, juste à le regarder durant de longues – très longues – secondes – avant de lui toucher le bras, comme pour s'assurer qu'il était bien là. « T'es pas un robot hein ? » Comme si c'était la première chose qu'elle devait dire. Non, elle aurait pu très bien pu lui dire qu'il lui avait manqué, mais non, elle lui avait sorti la première débilité qu'elle avait pensé.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Lun 19 Juin - 9:56


Il y avait au moins une chose dont elle était certaine ce soir : elle ne savait vraiment pas ce qu'elle pouvait bien faire là.
Au départ, se rendre à ce bal était devenu une tradition pour Moriko. La jeune femme n'aimait pourtant pas particulièrement la danse, ni les personnes qui se paradaient avec leur robe ou leur costume au prix exorbitant, mais elle y trouvait un certain réconfort, en particulier depuis que son frère aîné s'y rendait chaque année avec sa copine, puis avec son épouse. Moriko appréciait les regarder tournoyer aux différents sons des sono. L'aura qu'ils dégageaient, loin de la rendre jalouse, regonfler sa motivation, sa curiosité, son désir de trouver elle aussi sa propre âme-sœur, pour vivre comme son frère et son épouse vivaient. Intensément, passionnément, avec confiance et loyauté.
Mais ça faisait plusieurs mois déjà que l'un n'avait pas survécu à l'autre.
Alors, Moriko n'avait pas particulièrement grand chose à faire ici, entourée de toutes ces personnes hypocrites qui n'avaient aucuns souvenirs de son frère décédé et de son amour pour sa femme.
C'est donc tout naturellement qu'elle s'est dirigée vers le buffet.
A défaut de s'amuser, autant ne pas être venue pour rien. Le champagne et les amuse-gueules pouvaient tout aussi bien l'occuper.
Ou tout du moins, ça lui occupait sa mâchoire et son sens du toucher, mais il n'en était rien de ses autres sens. Et inévitablement, elle en venait à écouter, tout à fait involontairement, les conversations des autres.
Et qu'elle ne pouvait s'empêcher de commenter.
C'est ainsi qu'à la question  « T'es pas un robot hein ? » qui ne lui était absolument pas adressée, Moriko ne put s'empêcher un  « Finement observé. » d'un ton sarcastique. De mauvaise humeur, mais pas stupide, elle enchaîna rapidement sans laisser le temps de répondre : « Navrée, j'ai une passion pour les sarcasmes et les choses qui ne me regardent pas, particulièrement quand je m'ennuie. ».
L'art de savoir s'enterrer encore et encore. Bien heureusement, en ce moment, l'embarras était le cadet de ses soucis.
Alors elle enfourna un nouvel amuse-gueule dans sa bouche. Tout simplement.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Mar 20 Juin - 16:46


Le mot bal résonne comme une fatalité à ses oreilles. Elle a pourtant accepté d’y aller plus par dépit que par envie. Il y a eu les collègues qui ont eu l’audace de critiquer sa vie sociale quasi inexistante à leurs yeux et par orgueil, elle a changé d’avis sur la soirée. Il a absolument fallut qu’elle vienne  sans pour autant changer ses bonnes vieilles habitudes. Elle ne veut pas finir en reine de la soirée, elle a mis au feu les robes longues et élégantes qui offrent une jolie vue sur le décollette pour se contenter d’un ensemble tailleur bordeaux accompagné d’une chemise blanche des plus classique. Le tout accompagné de petits talons qu’elle peine à porter. Dans cette situation, il est presque inutile de préciser qu’une paire de rechange l’attend bien sagement dans son sac à main. Il ne faut pas oublier le confort avant la féminité malgré une soirée basé sur le paraitre. Il suffit de voir la générosité de cet hôtel pour offrir sa salle de bal et sans doute attiré de potentiel client pour une nuit supplémentaires. Seulement le tour est rapidement fait, une fois les connaissances saluées. Elle déambule un peu perdue avec l’envie de rentrer. Ses talons lui mettent déjà les pieds en compote.

Un instant de répit lors d’un pas mal réceptionné et la voilà appuyé sur la table des apéritifs avec un peu trop de poids. Le côté où se trouvent déjà trois personnes se soulève vaguement avant que Joan reprenne contenance comme si elle n’était pas la coupable de cette maladresse. Elle prend le ton aussi sévère que grincheux lorsqu’elle s’adresse aux jeunes : «  C’est pas parce qu’on est trois qu’il faut finir tous les petits fours ! Laissez-en pour les autres. » Il y a une plus jolie façon de justifier  son indélicatesse mais Joan est loin d’en être une fan. Et puis il faut admettre que si elle arrive à les faire fuir pour s’octroyer un passager vers la nourriture, elle aura tout gagné. Quoi de mieux dans ces bals que la nourriture gratuite qui a toujours un gout plus délicieux.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Mer 21 Juin - 0:04


Non, non. Pourquoi elle a dit oui ? Pourquoi devant la tête attendrissante de Camille, elle n’a pas dit non ? L’idée du bal ne fait qu’offrir une raison de fini dévorer parmi des centaines de gens qui la verront comme un plat de résistance. Elle aurait dû fuir, encore, encore. Anthea n’est qu’une poupée désarticulée, qui avant sans savoir comment, savoir pourquoi. A se demander doucement comment elle arrive à tenir. Chaque pas qu’elle fait donne l’impression qu’elle a le cœur un peu trop lourd. Encore et toujours. Mais l’appel du grand Camile la tire de ses pensées. Il est là dans une heure, elle doit finir par se préparer. Si sa robe noire, évasée par le bas et lui arrivant à mis cuisse, lui donne des airs de papillons prêt à prendre son envol, le long cardigan qu’elle met pour couvrir ses bras ne fait que lui couper les ailes avant qu’elles puissent pousser. Elle agrémente le tout par des talons d’une dizaine de centimètres, simplement noir. Elle a caché ses jambes sur des bas fins avec quelques roses parsemées ici et là sur nylon. Le temps de dégager ses cheveux en deux tresses qui se rejoignent à l’arrière de sa tête que Camile la prévient par un simple message qu’il est là. Anthea descend avec un petit au revoir de bout des lèvres et court vers son meilleur ami. Ce dernier lui donne un baiser sur le front avant de l’amener au bal sur sa moto. Elle se laisse guider, les yeux clos, l’angoisse de voir les autres, sur qui va-t-elle tombé ? Il y a bien cette petite féline rencontrée qui lui fait battre son cœur, mais elle n’est pas prête à la voir en public. Une fois descendue de la moto, la main de Camile fermement serrée. Ne pars pas, message implicite et la peur du regard des autres. Une fois les portes passées, Anthea regarde dans un premier temps pour y trouver une place. Place trouvée, un peu à l’écart, elle se tient debout, dans le seul but d’être discrète.

«Je vais te chercher à boire et à manger. » Le sourire de Camile qui accompagne la phrase ne fait que la sentir un peu plus légère. « Merci Cam’, c’est gentil. » Le silence prend place, surtout quand elle voit au loin la silhouette connue de la féline du groupe de parole. Sur un coup de tête, elle décide d’embrasser son meilleur ami, les joues légèrement rouge. «Si on te pose la question, on est ensemble. » Non, elle ne veut pas laisser croire à Mouche qu’elle est pour les filles, elle se sent rassurée quand il la suit dans son plan débile. Son regard suit du regard la silhouette de son meilleur ami.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Mer 21 Juin - 18:05


"Avant d'aller chez les parents, toi et moi, on sort !" En soit, la phrase n'avait rien de choquant et avait même fait rire la jeune femme qui avait déposé sa bière sur la table basse en déployant ses jambes du canapé. Malgré le décalage horaire, l'envie de profiter de son frangin et de sa bonne humeur l'emportait sur la fatigue évidente qui tirait ses traits. L'idée semblait bonne et alléchante, la brunette imaginant alors un match de basket ou une sortie sur les berges comme ils aimaient le faire dans le temps. " As-tu une robe ?" Mais la question étonnante qui fit lever son sourcil inquisiteur automatiquement laissait envisager une autre sorte de festivité. "... une robe ? Ce n'est pas un peu trop guindé pour une bière ?" Elle n'osait demander, fronçant des sourcils et du nez alors que le sourire de Riley s'élargissait. Le verdict tombait : il allait encore la ramener à l'une de ses soirées guindées de l'un de ses amis de la haute. Son sourire s'épanouit alors que le coussin s'effondre sur la porte de la salle de bain.

Accrochée au bras de son frère, Lizzie tire discrètement sur la robe qu'elle porte. La tenue est trop stricte, trop professionnelle mais à l'impossible nul n'est tenu. Robe noire classique qu'elle avait l'intention de mettre pour son premier jour à supermarket flower, lundi. Elle préférait venir trop habillée que pas assez, se mit-elle à penser en regardant une gamine devant pas avoir plus de vingt ans passer devant elle avec une robe si courte qu'on aurait dit un tee-shirt long. Son regard étonné doit en dire long car Riley tire sur son bras pour attirer son attention auquel elle ne lui répond que par un sourire et un léger hochement d'épaule. Il l'attire à l'intérieur, là où elle penche le regard afin de voir si une tête lui revient. Après être partie sept longues années, elle se doute que la plupart de ses connaissances ont changé et malgré elle, elle est étonnée de ne reconnaître personne. Philadelphie aurait-elle trop changé pour elle ? Riley finit par l'abandonner pour aller discuter avec une quelconque personne à propos d'une affaire, la laissant là au milieu des convives. Attrapant une flûte de champagne, elle remercie le serveur avant de porter le liquide à ses lèvres en continuant son inspection. Remarquant que la demoiselle à ses côtés n'est guère plus accompagnée, elle entame distraitement la conversation. " Charmant endroit, n'est-ce pas ? "  Elle ne connaissait pas l'hôtel en question, n'ayant pas été imaginé ou construit lorsqu'elle était partie mais il fallait bien admettre que l'architecte avait fais un travail remarquable que l'hôtel avait mis en valeur par sa décoration intérieure. Une merveille de la main de l'homme qu'elle aime admirer, bien plus que les corps qui commençaient à se mouvoir sur la piste de dance au son des premières notes.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
message posté : Ven 23 Juin - 12:14


just like my first prom

C'était prévu de toute façon, c'était prévu que tu n'allais pas rester seul à te goinfrer bien longtemps, parce que tu savais qu'elle allait venir, ta petite sœur, ta Meira. Pourtant ça te provoquait une sensation d'inconfort dans la gorge qui descendait jusqu'à ton estomac, et si elle te détestait ? Si elle te frappait en plein milieu de la foule . Sauvage, ça serait bien son genre pour être parfaitement honnête, mais t'était trop occupé à manger, n'est ce pas . Tu l'as pas vu arrivé, tu aurais peut-être dû faire plus attention mais t'y arrivais pas. Le bal comme une envie soudaine, ou bien comme une échappatoire à tes problèmes, tu sais même pas si Alfie y sera, tu sais absolument pas qui y serais à part ta sœur et tu trouves ça angoissant, une appréhension plutôt pensante sur ton dos.

Pourtant tu reconnais cette voix, douce, que tu connais par coeur, un peu plus jeune que toi, plus petite aussi, tu connais aussi cette main sur ton bras, tu la connais depuis que tu es tout jeune, tu ne peux pas ne pas la reconnaître. Une question, stupide mais qui t'arrache un sourire, une réponse que tu ne donnes pas mais qu'une autre personne donne, les yeux baissés tu te mords la lèvre inférieure, parce que t'as peur de tout lui dire. Les yeux qui se relèvent vers une troisième personne qui vient de parler, parce que tu es assez agacé parce qu'elle vient de dire, t'ont encore le droit de manger tout ce que tu veux non?

« Ce n'est pas comme s'ils en avaient plusieurs tonnes en réserves n'est ce pas ? Ils préparent toujours tout en plus de quantité et les apportent au fur et à mesure, pourquoi on devrait se priver ? »

Sourcil levé, dos droit, les gènes Rosenbach qui ressortent un peu plus puis tu souffles et tu regardes ta soeur.

« À croire que j'suis bien réel Mei'. »

Plus désinvolte tu meurs.

code by black arrow
Revenir en haut Aller en bas
 

Page 1 sur 1


Outils de modération
 
Sauter vers: