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Sometimes to stay alive you gotta kill your mind (Noah)

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Invité
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message posté : Ven 23 Juin - 18:38




Noah Wolfgang Hänzel
Feat Michael Bailey Gates
22 ans
Allemand
Fiancé
Homosexuel
Hacker/Etudiant

Idéaliste fucked up
(1) Tu n'étais pas un enfant prévu, ni même attendu, ta mère a appris sa grossesse à l'exact moment où elle accouchait de toi dans la chambre du petit appartement de Berlin que tes parents louaient faute de mieux. Un bouleversement, une surprise de taille, mais rien de positif pour eux qui ne voulaient pas d'enfant, ayant fait depuis longtemps le choix d'une carrière plutôt que d'une famille, encore aujourd'hui tu te demandes ce qui les a poussés à te garder, la pitié ? Le besoin d'un héritier ? A ce compte là tu aurais préféré être adopté
(2) Le même schéma s'est reproduit pour ta petite sœur trois ans après toi, un autre déni de grossesse, un autre accouchement sans avoir même eu conscience d'être enceinte, et encore une fois un bébé qu'ils ont gardé pour mieux le délaisser quelques années après
(3) Tu es critique envers tes parents, a énormément de choses à leur reprocher mais si tu devais être honnête, tu reconnaîtrais que tes premières années dans le petit appartement berlinois n'étaient pas si horribles que ça, ils n'étaient pas aimants, ne l'ont jamais été mais à cette époque là au moins tu les voyais encore, à cette époque là au moins ton père n'avait pas commencé à vous frapper, c'était l'époque la plus heureuse de ta vie, et tu trouves ça incroyablement triste d'avoir une telle définition du bonheur: ne pas avoir été aimé mais ne pas avoir été encore délaissé et frappé
(4) C'est à votre arrivée aux Etats-Unis que les choses se sont dégradées. Leur entreprise avait fini par se faire un nom sur le marché, c'était leur heure de gloire, leur projet qui aboutissait, la décision de déménager a été prise sans même vous consulter ta sœur et toi, comme si vous n'étiez que des objets de l'appartement comme les autres, qui ne verraient aucun inconvénient à être déraciné. Tu ne sais pas pour ta sœur, elle était très jeune à l'époque et vous n'aviez pas encore la complicité que vous avez aujourd'hui mais pour toi le déracinement a été violent, tu es arrivé dans ce pays que tu ne connaissais pas, dont tu ne parlais pas la langue, tu as dû laisser derrière toi tes amis avec qui tu avais grandi, et toute une vie que tu avais commencé à te construire, encore aujourd'hui quand tu y repenses c'est un sentiment d'injustice qui te serre le cœur, Berlin te manque, tes amis te manque, tout ce que tu as abandonné derrière toi ce jour là te manque, pour être honnête tu penses même y avoir laissé une partie de toi
(5) Si avant tu étais un enfant plutôt calme, discret, exactement ce qu'on attendait de toi, arrivé aux Etats-Unis tu as radicalement changé, insolent, violent, révolté, tu as été renvoyé de plusieurs écoles, envoyé à plusieurs reprises en camp de redressement, si avec le temps tu as fini par te calmer, par au moins arrêter d'agresser chaque personne qui t'approchait, la révolte, elle, ne t'a jamais quitté
(6) La vie aux Etats-Unis a aussi changé tes parents, rapidement ils vous ont abandonné aux mains de nourrices puis une fois trop âgé pour les nourrices aux mains de différents employés de maison, en moyenne ils ne rentraient de leurs déplacements qu'une ou deux fois dans le mois, si au début l'abandon a été violent, a nourri encore plus ton agressivité, les mois passants, leurs caractères évoluant, tu as fini par en tirer une certaine forme de soulagement
(7) En effet il n'aura fallu que quelques mois à ton père pour commencer à vous frapper, toi surtout, puis ta petite sœur aussi, au moindre dérapage, à la moindre erreur de votre part c'était un véritable déchaînement de haine contre vous, une mauvaise note, une nouvelle exclusion, une chambre mal rangée, un objet cassé et les coups pleuvaient, tout le monde était au courant, les voisins, les employés, votre propre mère mais personne n'a jamais rien fait, quand tu regardes les cicatrices qui marquent ton corps aujourd'hui c'est à leur lâcheté que tu penses bien avant sa cruauté
(8) Si avec le temps tu as fini par ne plus avoir peur de lui, par ne même plus réagir ou tenter de te défendre quand il s'en prenait à toi, il y a une fois qui t'as traumatisé bien plus que toutes les autres et que tu n'arrives pas à oublier.
Tu as toujours su que tu étais homosexuel, d'aussi loin que tu te souviennes et tu n'y as personnellement jamais vu le moindre problème, tu étais peut être un peu trop naïf mais tu n'avais à aucun moment imaginé qu'il aurait une telle réaction le jour où tu lui en parlerais. Les souvenirs sont flous dans ta mémoire, comme si ton cerveau essayait de te protéger du mieux qu'il pouvait, mais tu te souviens des cris, des insultes, tu te rappelles du choc de ton corps contre le sol, de ses mains autour de ton cou, son visage trop proche du tien, l'air qui commençait à manquer, tu te rappelles t'être dit que tu allais mourir avant de sombrer, tu ne sais pas qui est intervenu, qui t'as sauvé, tu as juste ouvert les yeux dans ta chambre quelques instants après, complètement perdu entre rêve et réalité
(9) Depuis tu es incapable de supporter d'être privé d'oxygène même juste quelques secondes, tu es incapable de supporter de porter des vêtements serrés, des colliers, ou même des écharpes, incapable de supporter qu'on te touche le cou de manière trop brusque, tu sais que tu devrais demander à te faire aider mais tu t'y refuses, ce n'est pas important c'est ce que tu répètes constamment
(10) Alors que tu fais toujours preuve d'une empathie extrême envers les autres, tu es incapable de compatir envers toi-même, tu ne ressens rien en parlant des événements traumatisants que tu as pu connaître, tu ne te rappelles même pas la dernière fois où tu as pleuré pour toi-même
(11) Tu as rejoins un groupe de hacker quand tu avais tout juste quinze ans, séduit par leurs mots, pas leurs actions, par leur désir de tout changer. Tu as toujours su que ça prendrait du temps pour y arriver mais tu y crois, tu penses sincèrement qu'avec eux tu pourras modifier la société profondément, faire tomber les masques, le capitalisme, tout révolutionner pour plus d'égalités. Pour eux tu as même accepté de rejoindre une école de police, tu as même accepté de réussir malgré ton mépris de l'autorité et des lois, parce qu'il faut que vous vous infiltriez partout, tout le temps, pour mieux réussir à tout détruire de l'intérieur, un peu comme une bombe à retardement, tu es là, et quand le moment viendra, tu exploseras en faisant le plus de dégâts possibles autour de toi
(12) Tu ne te pensais pas doté de talents d'acteurs et pourtant quand tu vois avec quelle facilité tu arrives à faire croire à tout le monde que tu as réellement la vocation d'être policier, que tu arrives à faire croire à tes parents une volonté de rédemption, tu te demandes vraiment si tu n'as pas loupé ta vocation, ou peut-être tout simplement que les gens ont tendance à croire ce qu'ils veulent entendre, tu te poses beaucoup de questions sur ça, intérieurement, tu réfléchis toujours beaucoup, trop pour être honnête
(13) Tu fumes, beaucoup trop tu le sais, bien plus que le seuil du paquet par jour, mais tu t'es persuadé que puisque tu n'as jamais touché aux drogues, ni même à l'alcool, ce n'est pas grave, tu n'as même pas conscience de faire ça pour contrôler tes angoisses
(14) Tu es fiancé, ou plutôt tu as une bague de fiançailles passée à ton doigt, la fille en question tu ne la connais même pas, ne l'aime pas, elle est jute là pour les repas de famille, pour les repas professionnels, payée par ton père pour couvrir ton homosexualité
(15) Il y a cinq mois, une famille a emménagée dans la maison juste A CÔTÉ de la tienne, à chaque fois que tu vas sur ton balcon pour fumer, tu vois le fils de la famille dans sa chambre, tu sais que c'est loin d'être éthique de stalker, mais tu ne peux pas t'empêcher de le trouver magnifique, et de penser qu'il mériterait mieux que les mecs que tu vois défiler et sur qui tu balances constamment des objets. Tu aimerais qu'un jour il te remarque, tu aimerais bien lui apporter un peu de bonheur, un sentiment de sécurité, tu aimerais avoir ta chance avec lui et même si tu ne lui as jamais adressé la parole tu y crois...En même temps, tu crois aussi être capable de sauver le monde, tes espoirs n'ont aucune limite.
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Codage par Emi Burton
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message posté : Ven 23 Juin - 18:39




Girls/boys
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A vouus
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